Paris Pékin Paris avec RapidoParis Pékin Paris en Camping car avec Rapido

Ou sont les participants ?
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Équipage 47

Daniel BOYER Né le 22/08/1950 Et Michèle BOYER Née le 17/01/1941
de Cayenne

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Équipage 27

Bernard CHAUDERON Né le 26/10/1946 Et Françoise CHAUDERON Née le 26/12/1941
de Saint Nom La Breteche

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Communiqué de Presse

Dossier de presse de l'aventure

Téléchargez le communiqué de presse de l'aventure pour en découvrir tous les aspects. De la présentation de l'entité à l'origine de Paris Pékin Paris, la fédération française de camping et de caravaning, aux objectifs de ce périple, ce dossier décrit en détails les intentions des organisateurs et les moyens qu'ils doivent mettre en place pour conduire une cinquantaine d'équipages à Pékin.

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Témoignages des participants

Ne manquez pas les carnets de bord de Jean-Claude et Christiane ALEMANY, l'équipage Rapido numéro 49. Téléchargez-les dès à présent au format PDF : Carnet de bord du 25 Juin - Carnet de bord du 10 Juillet

En direct du bitume

Etape du 28 Aout
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RETOUR A LA MAISON ! | 28/08

Avant de prendre la route pour le retour à la maison, nous avons visité l’Ecomusée d’Alsace.

Ouvert en 1984, l’Ecomusée d’Alsace est un site exceptionnel. Constitué de 70 maisons paysannes reconstruites sur le site pour les sauver d’une destruction programmée, ce village est un véritable « condensé » de l’Alsace et de sa culture.

Ce village ouvert toute l’année est vivant, avec ses artisans, ses habitants, ses animaux et ses animations.

A voir en famille...

Bilan kilométrique de l'aventure : 26 694km

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Etape du 17 Aout
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PRAGUE - UNGERSHEIM | 27/08

Dernière étape ; rien que d'y penser, on en a le coeur serré ... y serons-nous, comment la verrons-nous, soulagement de "rentrer", déchirement de "finir" ? On va dire que ça fait partie de l'aventure ...

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Etape du 26 Aout
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PRAGUE | 26/08

Retour en terrain connu pour nous ... Tour de ville ; Déjeuner ; visite vieille ville

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Etape du 25 Aout
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CRACOVIE - PRAGUE | 25/08

Ce matin encore, comme à chaque fois que nous avons à nous lever tôt, Momo vient gentiment taper à la fenêtre du Rapido. Heureusement qu’elle est là, car grâce à elle, nous avons "évité" bon nombre de pannes d’oreiller…( c’est un comble pour une lève tôt d’ordinaire !)

Régine et Christian nous quittent là, ils poursuivent leur chemin, seuls, vers d’autres destinations. Nous nous sommes promis de nous revoir pour continuer certaines conversations…engagées. Espérons que cela ne restera pas lettre morte. Nous formions un bon cercle, même si eux fonçaient sur la route, nous nous retrouvions toujours le soir.

Beaucoup de kms aujourd’hui encore et pas de photos. La frontière entre Pologne et République Tchèque ? Rien. Un simple panneau sur un pont. On est presque déçus, si ce n’est qu’avant, il a fallu se séparer de tous nos kopecks.

L’arrivée au camping est facile puisque c’est le même qu’à l’aller, le terrain inondé en moins.

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Etape du 25 Aout
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CRACOVIE | 24/08

Serait-il temps que le voyage se termine ? Voilà que nous faisons sécession … La proposition du jour comportait ce matin une visite d’une célèbre mine de sel proche de Cracovie ; mais voilà, d’une part nous avons déjà vu ailleurs une mine de sel, d’autre part ceux qui nous connaissent savent que la Madame n’est jamais très emballée par les choses « sous-terrestres » ou plus généralement très enfermées ! Donc nous avons étudié avec la guide la possibilité de nous lancer de façon autonome dans la visite de Cracovie, la difficulté étant de retrouver le groupe en début d’aprem ; chose facile, rendez-vous à 14h à tel endroit et nous voilà partis accompagnés de JP et Marie-Jo. Le grain de sable (et non de sel !) c’est que le temps était à l’humidité, quelques gouttes à 9h … et une bonne pluie fine en fin de matinée ; qu’importe, nous étions équipés, jolie promenade dans une très belle ville, le Routard nous a fourni un resto pas trop cher et de qualité, et nous étions à l’heure au rendez-vous, enrichis d'une magnifique paire de chaussons pour les heures frileuses de Gil devant l'ordinateur.

L’après-midi était consacré à la visite d’Auschwitz, moment d’importance, dont nous ne parlerons pas, on ne se sent pas la "taille" de le faire tout comme nous ne nous sommes pas sentis capables d'en rendre compte en photo, sauf une un peu anecdotique et en extérieur, le soleil revenu permettant un peu de « respirer », même si le soleil semble presque inconvenant dans ce lieu là ...

Demain l’avant dernière étape « officielle » nous conduit à Prague, longue route, encore une fois !

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Etape du 23 Aout
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LVIV | CRACOVIE23/08

Avant d’entrer en Pologne, c’est-à-dire en Europe, nous décidons tous les 4 de visiter Lviv. Beaucoup de monde en ville (congés pour l’anniversaire de l’Indépendance) et beaucoup de policiers. Momo et Dominique en ont fait les frais... Un feu (mal placé) qui passe au rouge et hop! Ils sont arrêtés pour l’avoir grillé. Dominique est emmené dans la voiture de police... et çà dure... jusque, à défaut de "bière française" la dernière bouteille de vin rouge français "conclut" l’affaire. Une fois garés, c’est avec plaisir que nous retrouvons, par hasard, Aldar. C’est avec lui que nous visitons Lviv qui a été le centre de l’ambition nationaliste ukrainienne sous l’ère soviétique.

Nous passons ensuite la frontière Ukraine-polonaise. Environ 2 h d’attente, de fouilles et de tampons avant d’entrer en Europe. Nous retrouvons, le soir tard, le même camping qu’à l’aller (merci GPS)…

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Etape du 22 Aout
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KIEV | LVIV 22/08

Gil n’a pas mis le réveil à la bonne heure (restes de la soirée anniversaire ?), on a fait attendre les copains 20’ (non, pas plus de 10 – Gil).

Départ peu après 8h donc, très beau temps route calme. Jolie forêt de conifères. Puis nous passons dans des endroits plus champêtres : céréales, le ramassage de pommes de terre occupe beaucoup de monde, parfois carrément en maillot de bain ! Ici, les tracteurs plus ou moins modernes cohabitent avec les carrioles à cheval et la basse cour picore tranquillement au bord de la 4 voies.

Hôtel-camping très classe, au bord d’un petit étang qui a enchanté nos poissons bretons et hollandais. On a dit au revoir à Aldar, notre guide Bouriate, un personnage haut en couleurs, que nous sommes heureux d’avoir connu.

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Etape du 21 Aout
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KAZAN | 21/08

A 9 h, un car avec notre guide Ludmila, nous attend pour visiter Kiev. On voit les préparatifs d’une fête très suivie : l'anniversaire de l'Indépendance de l'Ukraine, le 24 août 1991.

Kiev, capitale de l'Ukraine, le plus grand état et grenier de l’Europe. Sa terre est fertile : "il suffit de semer un joug pour que pousse un boeuf..." son drapeau bicolore : bleu, symbole du ciel, jaune, du blé. Kiev est une jolie ville, aérée et "verte" : 60 m2 de verdure par habitant, est jumelée à Toulouse, centre aérospatial ; c’est à Kiev que sont conçus et testés les "Antonov". Elle possède son métro depuis 1960, dont une station, la plus profonde d’Europe, à moins 130 m.

Ludmila est fière de nous présenter les principaux monuments : la Porte d'Or, la Cathédrale Ste Sophie, l'Opéra dont quelques traits ont été inspirés par Garnier, la Cathédrale Vladimir où "une carillonneuse s'entraine pour le concours national". Son discours est agrémenté d’anecdotes historiques se rapprochant de notre propre histoire.

Après un repas ukrainien dans un beau restaurant nous visitons la Laure de Petchersk et admirons la vue sur Kiev et la boucle du Dniepr.

De retour au camping nous nous retrouvons autour d’un "pot" pour l’anniversaire de Gil.

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Etape du 20 Aout
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OREL - KIEV20/08

Départ aux aurores pour passer la frontière russo-ukrainienne. Les 100 derniers kms russes sont mauvais. Beaucoup de bruit dans le Rapido. Nous sommes en Ukraine vers 13 h. Les routes sont lisses. De grandes étendues plates comme décor. A l’arrivée, un apéro à 7 dans le Rapido.

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Etape du 19 Aout
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VLADIMIR - OREL19/08

Nous nous apprêtons à bivouaquer pour notre dernière nuit en Russie près de Orel après avoir avalé une étape longue mais tranquille ! La presence policière permanente avec quelques arrêts abusifs de la troupe nous a fait monter la moutarde au nez, mais le convoi "Crouzy" y a échappé !

Forêts de bouleaux, villages aux maisons de bois de couleurs vives se succèdent sur la route le plus souvent à 4 voies. Nous roulons d’abord en direction de Moscou avant de le contourner vers le Sud-Ouest à environ 100 km de distance. Trafic très intense, feux tricolores très nombreux, parties pas terminées qui traversent des villes, ou des zones industrielles. Nous rencontrons de temps en temps des zones de forêt encore fumantes et l’air est un peu trouble et sent la fumée.

Après Tula, en direction du Sud-Ouest, la forêt de bouleaux disparaît. Le paysage devient moins typique, forêt de chênes et beaucoup de villages, champs de betteraves immenses.

Demain, encore une longue étape avec plus de 500 km et en prime un passage de frontière. Et oui, on cavale dur dur pour rentrer et vous revoir, mais c'est parce que vous le valez bien !

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Etape du 18 Aout
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KAZAN | VLADIMIR18/08

Une erreur dans le kilométrage rendait l’étape du surlendemain inatteignable en une fois… bref, pour rééquilibrer les parcours Nijni-Novgorod doit être dépassé de 200km. Déçus, nous décidons, en chemin, nous 4, d’aller visiter le Kremlin de Nijni-Novgorod; nous en sommes ravis : belle vue sur la ville et la Volga.

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Etape du 17 Aout
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KAZAN | 17/08

Après une bonne de récupération du long voyage de la veille, nous avons passé une belle journée à Kazan.

Que dire... beau temps, belle ville, bien mangé et surprise, ce soir c'est repas champêtre ! On reprend un peu de poids pour l'arrivée !

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Etape du 16 Aout
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PERM - KAZAN | 16/08

750 km.... pfffffiouuuuu ! 12h de trajet... pffffffffiouuuuuuu encore plus !

Vous l'aurez compris, nous sommes bien arrivés à Kazan mais ce fut une étape très loooooonnnngue !

Alors malgré le bivouac au bord de la Volga avec un temps très doux, on fonce au lit car demain c'est visite ET repos ! OUF ! ! !

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Etape du 15 Aout
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EKATERINBOURG - PERM | 15/08

8 h départ, mais la nuit a été courte : ballade nocturne pour voir Ekaterinbourg illuminée et manger une bonne glace. C’est samedi soir, toute la jeunesse est dehors dans les rues, dans les parcs et partout des bouteilles (de bières ?) vides… Après, Internet jusqu’à 1h du matin.

Heureusement l’étape est courte (390 km), tout est relatif!!

Sur la route nous sommes arrêtés par des policiers : 81 km/h au lieu des 70, sur ce tronçon de route (où il n’y a rien en particulier ?)... un comble pour nous qui ne roulons pas vite... après vérification des papiers, de l’itinéraire sur la carte et la visite du Rapido, ils nous laissent partir. Nous traversons l’Oural mais les paysages ressemblent à la Brie.

A mi-parcours la route devient "mauvaise", à la limite du supportable à l’intérieur. A petite ou moyenne vitesse, l'impression est la même, tout tremble dans un grand bruit dans le Rapido. Il me semble que les côtés vont s’écarter et que je vais dire : "ah bah maintenant, il va moins bien rouler..." Les 100 premiers kms de l’étape de demain sont du même style. Ca promet…

Ce soir apéritif à 8 dans le camping-car, chaude ambiance à base de vodka-orange.

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Etape du 14 Aout
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EKATERINBOURG | 14/08

Charmante journée de promenade dans et autour de Ekaterinburg. Départ en bus à 9h30 sous un temps maussade et frais, il le restera toute la matinée pour se dégager à la mi-journée et nous offrir un bel après-midi ; 23° à 19h. Guide charmante, très claire et très intéressante. C’est samedi et les sites touristiques sont pleins de mariées avec leurs inévitables limousines.

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Etape du 13 Aout
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TYUMEN - EKATERINBOURG | 13/08

Après une bonne nuit (nous avons gagné 1 h) départ tranquille vers 8h30. L’étape est relativement courte (360 km prévus). Nous sommes 3 camping-cars. Les 3 sont arrêtés à un contrôle de police. Contrôle des papiers du 1er, du 3ème (celui de Momo et Dominique); Pas nous ??? Ces postes sont fréquents sur la route. Ils sont annoncés par un panneau -AM(delta)C. On doit ralentir l’allure -50 puis 30 km/h. Des voitures de police sont aussi souvent cachées, en embuscade. Nous n’avons jamais été arrêtés pour excès de vitesse…

Le temps est beau mais le ciel et le soleil sont "voilés", l’atmosphère semble chargée de fumée. Pas de doute nous ressentons les feux de tourbe de la région de Moscou. Toujours des champs de blé à perte de vue.

L’arrivée à Ekaterinbourg se fait sans problème. Une fois installés, nous essuyons un gros coup de vent soudain et violent, avec pluie et grêle.

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Etape du 12 Aout
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OMSK - TYUMEN | 12/08

Départ 7h30 encore, longue étape encore ; ciel gris 12°C, 2600 km de Moscou. Nous quittons une grosse ville de plus d’un million d’habitants sans avoir rien vu d’autre, une fois de plus, que des rocades et des barres d’immeubles. Mais y avait-il autre chose à voir ? L’avantage est que nous sortons aujourd’hui assez rapidement, car nous logions du bon côté. Nous en profitons pour faire tout de suite un arrêt carburant (toujours à moins d’1/2 € le litre).

Dans la matinée, nous apercevons un champ de maïs, le 1er depuis notre retour en Russie. Les champs de blé très fréquents sont plus mûrs et nous voyons pour la 1ère fois aussi des moissons en cours.

Après le déjeuner, brusque remontée des températures (de 17 à 33° en 3h et 200 km) ; l’air devenu plus trouble, prend une odeur de fumée sans doute imputable à des incendies dont nous ne voyons pas la trace.

La halte se fait dans un gros village où un bar-restaurant-garage ouvre ses portes à nos véhicules ; cette formule de camping privé sommaire est assez répandue en Russie occidentale, souvent associée aux stations services.

Nous avons encore gagné … une heure de décalage.

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Etape du 11 Aout
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NOVOSSIBIRSK - OMSK | 11/08

660 km à faire au lieu des 390 inscrits, par erreur, sur le journal de bord. La Sibérie n’en finit pas, les étapes sont longues et la fatigue se fait sentir. Un rappel à la prudence de Thierry, le mécano, avant le départ à 7h30.

On se rend compte nous-mêmes qu’après 5 ou 6 h de route (à 2 voies), longue et monotone, le "coup de barre" arrive très vite…La route est correcte, les kilomètres défilent, à notre rythme…

A midi arrêt pas très loin de la ligne du Transsibérien que nous longeons plus ou moins près, depuis des kilomètres.

Un rendez-vous à l’entrée de la ville était fixé pour guider "la troupe". Nous n’avions noté ni l’heure, ni l’endroit, sachant pertinemment que nous n’y serions pas…c’est encore une fois par nos propres moyens (GPS, certes imprécis, et plan de la ville d’Omsk) que nous sommes arrivés, fiers de notre performance, car l’endroit était…bien caché. Nous avons eu l’avantage de traverser la ville, donc de la voir alors que tous les autres sont passés en convoi, par les extérieurs….avec beaucoup de kilomètres en plus…le retard à l’arrivée était minime.

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Etape du 10 Aout
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TOMSK - Novossibirsk | 10/08

Petite étape 246 km. Le paysage n’a pas fondamentalement changé ; seuls les champs deviennent plus grands et la forêt s’estompe peu à peu.

La route est aussi un peu moins rectiligne. Nous suivons le M53, la grande transsibérienne qui relie Moscou à Vladivostok. A cause du froid (-20° de moyenne en janvier), il est difficile de lui donner une revêtement durable. En ce moment, pas de trou, mais des petits affaissements ondulants qui font danser le camping-car d’avant en arrière souvent d’une façon fort désagréable.

Vers 11h, le plein de fuel et de … cèpes magnifiques ; Gil est aux anges. A nouveau, forêt, bouleaux à gauche, pins à droite ; eau stagnante partout présente ; nous somme à quelques dizaines de mètres au dessus du niveau de la mer, et on se demande comment l’eau des rivières peut atteindre la mer de Barentz qui se trouve à des milliers de km. Enfin c’est son problème !

Arrivée tranquille à Novossibirsk en suivant le plan.

En fin d’aprem, un petit tour en ville en bus avec une gentille Elizabeth pour découvrir … finalement pas grand-chose, quelques monuments vieux d’un petit siècle, pour une ville champignon de près de 2 millions d’habitants, une banque qui demande une taxe de 8% pour changer nos euros sous prétexte que nos billets ne sont pas assez propres et qu’on envoie bouler sans sourire, non mais ! On a longé avec regrets le musée du transsibérien, mais il faudrait 3h rien que pour ça et il n’y a que 3 personnes intéressées, sniff, on reviendra … par le transsibérien ? Puis on termine la soirée en bus par une jolie visite … à l’hypermarché du coin ce qui nous permet de reconstituer les stocks (Anne est experte à cet exercice, chaque chose consommée est aussitôt remplacée par 2 identiques …).

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Etape du 09 Aout
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KRASNOÏARSK - TOMSK | 09/08

Prévu à 8h30, c’est finalement au-delà de 9h que nous traversons la ville, chacun ayant eu à faire le plein d’eau. On en profite pour admirer le beau point de vue sur le Ienissei, tout près.

Dans la ville, stoppés à un feu rouge près de nous, un chauffeur de poids lourds , nous tend un petit drapeau russe, en gage d’amitié… c’est touchant;

Après un déjeuner de brochettes, salades et eau, toujours, nous re-voilà sur la M53 pour faire les 500 km qui nous séparent de Tomsk. Malgré les quelques passages "en piste" la route est correcte.

L’arrivée à Tomsk est délicate. Notre GPS est "muet", nous n’avons que les points qui nous indiquent grosso modo la direction. Alors que la route est encombrée de voitures, nous stoppons sur une zone de travaux, cherchant quelqu’un pour nous indiquer le chemin. Le conducteur d’un énorme engin, descend nous expliquer, par gestes, la route à suivre. Nous nous y engageons et quelques minutes après une voiture nous klaxonne…c’était ce même conducteur, qui, dans sa voiture, nous ouvrait la voie pour nous conduire à la bonne adresse, puis vite est reparti avec un salut amical que nous lui avons rendu, sans pouvoir le remercier autrement…un russe, aurait-il trouvé,chez nous, un français pour agir ainsi, spontanément ?

Dès notre arrivée, deux jeunes filles russes, l’une photographe, l’autre journaliste s’intéressent à notre camping car et nous questionnent, Aldar, notre accompagnateur bouriate, servant de traducteur. Pourquoi nous ? Nous nous prêtons volontiers au jeu. Peut-être aurons-nous un article dans le prochain journal local ? Nous ne le saurons jamais.

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Etape du 8 Aout
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NIJNEOUDINSK - KRASNOÏARSK | 08/08

Route et piste roulante ? euh ... on peut dire ça ? bof, plus ou moins ... route et piste, c'est sûr, roulante ... des fois mais pas toujours et pour finir ... mais on va pas commencer par la fin ? reprenons notre cahier chéri.

Ce matin on prend (après avoir cherché et qq divergences dans l'équipage, donc ambiance moyenne dès le départ) la direction de Krasnoïarsk. Dès le départ, la route ne ressemble à rien de fréquentable, tout au plus un chemin d'accès à une ferme abandonnée, c'est ainsi que la grande M53 Vladivostok-Moscou se présente à nos yeux ... blazés ; on roule donc comme on peut et une route "normale" succède rapidement à ce machin. Mais après quelques kilomètres corrects, la belle route est barrée, et on part à droite dans un truc assez invraissemblable que les récentes pluies ont agrémenté de boue et marigots ; la roue de Jean-Paul y rend l'âme et il faut patauger un peu pour la changer ; heureusement, nous sommes partis tard et le 4x4 d'assistance est tout près avec son gros cric et sa plaque propre pour se coucher par terre ; Gil en profite pour récupérer un bout de fil de fer neuf, car l'un de ceux qui tiennent le pot d'échappement a lâché et le pot touche au chassis en faisant un bruit pas possible au ralenti. La réparation sera effectivement faite à la pause de midi ; Jean-Pierre retouche aussi la fixation de secours de son rétro. Tout ça entre les voitures et camions qui passent autour de nous en tirant large et donc dans la boue qui volette deci-delà. Il faut dire que par ici, la majorité des voitures ont la conduite à droite, car ce sont des voitures d'occasion venues du Japon à bas prix ; le système est énorme et se propage jusqu'à Moscou ; Poutine a voulu y mettre fin, mais il y en a tant qu'il a dû renoncer et 90% des voitures d'ici sont ainsi, ce qui, à notre avis, pose de gros problèmes de sécurité, on le voit lors des dépassements.

Les bonnes sections succèdent aux mauvaises et les pas terribles aux bonnes, mais la moyenne remonte ; à midi, nous avons fait 180 km sur les 550 promis. Mais la pause déjeuner remonte le moral et met ces dames au volant ; comme elles ont de la chance, les parties de piste deviennent scandaleusement faciles, alors que dès le retour des messieurs avant 16h, quelques morceaux de choix nous sont proposés.

Routes de forêt essentiellement, clairières, tapis de fleurs roses et blanches, très joli effet, puis forêt à nouveau, etc ... De nombreuses zones déboisées semblent en jachère, ce qui confirmerait ce qu'une guide nous avait dit : les russes ne veulent plus cultiver, ils préfèrent pointer au chomage en ville et importer les produits agricoles.

Beaucoup de villages très longs, maisons de bois avec des couleurs vives en déco. presque toutes les maisons ont un tas de bois (le plus souvent bouleau, rondins, ou croutes) fraîchement livré devant la clôture, certains sont fendus, d'autre en cours ; nous croisons ou doublons beaucoup de camions de livraison de bois.

Enfin, vers 18h, nous approchons du but sur une belle route rapide, lorsque tout se bloque, deux rigolos se sont allumés en bas d'une descente (il faut dire qu'il pleut bien, ça aide !) ; résultat 40 mn pour faire 4km, il y en a 2 autres 2 km pus loin, prudence ... Nous entrons en ville avec notre assistance retrouvée ; l'assistance négocie avec un taxi pour nous conduire jusqu'à l'hôtel, nous suivons ; quelques centaines de mètres plus loin, cinq autres CCar sont en recherche et montent dans notre train ; Il a beaucoup plu et les rues, comme à Irkoutsk sont changées en lacs ; nous arrivons à l'hôtel pour qu'un méchant orage nous empêche de profiter de la vue sur le Ienesseï au bord duquel nous sommes garés, on verra demain.

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Etape du 7 Aout
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IRKOUTSK - NIJNEOUDINSK | 07/08

Départ 7h en convoi pour la traversée d’Irkoutsk, sous une pluie battante dès les 1ers km. Les égouts ne fournissent pas (existent-ils ) et les rues sont des lacs dans lesquels nous naviguons à vue en nous disant qu’au moins les poussières du désert vont quitter les dessous du camion ! (il faut positiver) ; 46 km dans la 1ère heure, moyen, surtout quand on a 550 km à faire. La pluie ne va pas nous lâcher pendant 150 km, puis une alternance de soleil et d’averses nous rendra la route plus agréable. Température 9° au départ, 17 au meilleur de la journée, 14 le plus souvent, on est encore loin de Moscou qui brûle ... (plus de 4 000 km).

Quand la forêt s’interrompt, les céréales redeviennent les occupants majoritaires du sol ; mais elles ne sont pas encore mûres, plutôt vertes.

Finalement, nous arrivons peu avant 19h à notre but, malgré un passage à niveau pénible (>20mn d’attente, les trains se succèdent toujours aussi densément, un passe, on ouvre et on referme aussitôt pour un autre, etc …) et quelques chantiers secouants.

Demain, même programme … mais, je ne sais pas si vous avez remarqué, cette fois, c’est sûr, on rentre, faut juste un peu de temps !!!

Voilà, tout le retard est rattrapé, vous avez une quarantaine de nouvelles photos sur les pages des 5, 6 et 7 août, en plus des 80 mises hier sur les pages d'avant (à partir du 29) ; les photos ne sont pas toujours très belles pour cause de climat ou de prise de vue au vol au travers d'un pare-brise sale, mais elles sont notre vie !

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Etape du 6 Aout
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IRKOUTSK 2ème jour | 06/08

A 9h, un car nous attendait pour nous faire visiter la ville de près d’1 million d’habitants ; visite d’ une ancienne église orthodoxe, rescapée des destructions systématiques des édifices religieux de l’époque soviétique.

Courses au marché de la ville où des fraises, des framboises, des tomates à foison sont présentes à tous les étals avec moult autres fruits et légumes…
Repas de poissons du Baïkal au restaurant face au lac. Le temps est beau, propice à une ballade en bateau.
Le lac Baïkal est l’œil bleu de la planète, la perle de Sibérie. Il fait 636 km de long, compte 2000 km de ligne côtière et atteint par endroit 1637 m de profondeur. C’est le plus ancien lac du monde et le plus grand réservoir d’eau douce (25% des réserves d’eau douce de la planète). Il se trouve entre deux plaques tectoniques et subit près de 2000 secousses par an. En 2007, elles ont atteint 7,7 sur l’échelle de Richter ce qui a provoqué des vagues de plus de 6 m de hauteur.

Le lac Baïkal, malgré ses 30 millions d’années reste "jeune" car son fond est oxygéné, donc vivant. La couche supérieure, lorsqu’elle atteint 4°, descend, ce qui arrive 2 fois l’an. Contrairement au lac Tanganyika, qui, a superficie égale, a des eaux chaudes. Au-delà de 200 m de profondeur, l’hydrogène sulfuré, empêche toute vie d’exister.

Il compte 2900 espèces animales et végétales endémiques, dont 300 espèces d’écrevisses. Il gèle en hiver, la glace fait 1m50 d‘épaisseur et des routes sont créées pour traverser le lac.

Pour les chamans, le lac Baïkal est "une mer sacrée". Selon la légende "ceux qui se baignent une fois dans le lac Baïkal connaissent le bonheur jusqu’à la fin de leurs jours".

A défaut de s’y baigner, j’en ai pris une bouteille… on ne sait jamais…

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Etape du 5 Aout
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IRKOUTSK premier jour | 05/08

La nuit a été fraiche (4° dehors à 7 h). Pas d’heure de départ fixée. Chacun décide. Nous pensons Dominique, Monique, dite Momo la calculette, et nous, partir vers 8h pour faire les 550km jusqu’à Burduguz près du lac Baïkal. En chemin, arrêt sur une site chamanique avec le lac Gocinoe, en fond de décor, puis courses à Oulan Ude.

Les produits changent au fil de nos déplacements. L’addition est toujours aussi peu élevée : un sac bien rempli pour 820 roubles (soit 20 euros). Il en est de même pour le diésel à un peu plus de 50 centimes d’euro le litre. Heureusement car des kilomètres nous en avalons…

La route est très inégale : quelques rares portions lisses et beaucoup d’autres à faire gémir "grave" les amortisseurs…on roule sur cette route comme on surfe sur des vagues, avec souvent un choc plus fort quand la vague est plus haute…On longe le lac Baïkal, duquel on est séparé par des arbres. On profite des trouées pour l’admirer sous le soleil.

Impossible de trouver un endroit d’où on puisse le voir pour le repas du midi.

On reprend la route assez vite, car on est encore loin… puis soudain arrêt sur la route…une queue importante devant nous et la même qui s’allonge et s’allonge derrière nous… que se passe-t-il? Impossible d’avoir une explication… il n’y a que des russes. Une famille sort de sa voiture, nous tentons un dialogue…je propose à boire et un gâteau à la petite fille et nous recevons en échange une bouteille de "kvas" une boisson du coin, faite maison, à base de pain fermenté ? (pas encore bue…?) et une bouteille de vodka. C’est vraiment très gentil.

Mais la file est toujours immobile….et çà durera près de 4 h !!! On apprendra, en passant dessus, qu’il y avait des travaux sur la voie de chemin de fer. Le passage à niveau restait donc bloqué longtemps… et les trains sont longs, en Russie, plus de 50 wagons pour certains !! Une fois le passage à niveau passé, la file étant la même de l’autre côté, nous nous sommes trouvés face à face, avec des véhicules qui voulaient "resquiller" et doubler la file…à eux de s’écarter, non mais!!! Il nous restait encore 100 kms… de nuit, en montagne, sur des pentes et des montées à plus de 10% quelquefois, des camions…bref un long moment difficile pour les nerfs…

Nous sommes finalement arrivés à 1 h du matin, très peu de temps après beaucoup d’autres qui ont vécu les mêmes péripéties…

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Etape du 4 Aout
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SUKHBAATAR - ALTANBULAG | 04/08

Départ 7h30. Il ne reste de 30 km avant la frontière. On entre par 6 ; nous sommes dans les 6 premiers par un curieux hasard et même, l'un de nos compagnons n'ayant pas assez avancé dans la première zone de stockage, le policier nous fait garer devant lui et nous nous retrouvons premiers. Drôle d'idée, car pour la 1ère fois, notre organisateur Jacques, n'est pas là, c'était toujours lui le 1er.

Côté Mongol, tout se passe bien, notre si gentille guide Ouyounga a encore fait tout son possible, nous la quittons avec émotion, et les Mongols sont cool et sympathique, ils font leur boulot en 1h30 et nous voilà entrés dans la cage russe avec JP.

Là des choses plus sérieuses commencent et il faut bien se résoudre à l'idée d'affronter les formalités sans aucune aide, car pour la 1ère fois aussi, les guides venant à notre rencontre depuis la frontière "sortie" (Russie) ne sont pas là, nous apprendront plus tard qu'ils n'ont pas été autorisés à passer par un chef douanier tatillon. C'est un peu la panique, car personne ne parle anglais ; mais bon, ils (et elles) sont dans l'ensemble assez coopératifs et semble-t-il largement aussi ennuyés que nous de nos incompréhensions mutuelles. Finalement, une anglophone est trouvée et on accélère. Notre visage est très soigeusement scruté en comparaison à la photo du passeport, les tampons tombent, le camping car (après s'être "lavé les pieds" dans un bain spécial) est passé au scanner par un équipement sur camion ultramoderne et comme on ne semble pas avoir vu de missile dans les soutes, on y fait entrer un adorable toutou digne d'un coucours d'élégance (genre épagneul nain ou coker) qui reniffle partout; notamment avec insistance sur la bnaquette où Thaïs a l'habitude de se prélasser ; la dame qui le dirige sort en souriant ; les derniers tampons tombent et nous sortons très fiers à 14h30 pour retrouver Frédérique et Aldar nos guides tout heureux d'avoir enfin qq chose à faire (la bise !), ils sont là depuis 8h du matin à RIEN faire, et manifestement, ça les a usés.

Ils nous ont expliqué où aller, et après une pause déjeuner qui a permis à qq autres de nous rejoindre, nous sommes partis pour le bivouac du soir, le dernier du voyage, superbe. On avait du temps, pas de net, amsi on a bien avancé dans les photos. Reste plus qu'à trouver les temps de les télécharger.

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Etape du 3 Aout
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Bivouac peu après SUHBAATAR | 03/08

Après une nuit dans notre chambre d’hôtel, départ pour certains vers le village d’enfants de l’association Christina Nobble, pour remettre les vêtements que nous avons apportés. Accueil par la directrice des lieux ; une cinquantaine d’enfants y sont hébergés et scolarisés (jusqu’à 18 ans) victimes de maltraitance, de sévices sexuels ou pour échapper au commerce de dons d’organes.

Des gardiens veillent aux entrées et sorties car il est arrivé que de faux policiers s’y présentent…

Les locaux : des yourtes et des constructions en "dur" sont clairs et ornés de plein de dessins d’enfants. Des plantations, de pommes de terre entre autres, sont autant de moyens d’apprendre et d’être utiles, sans oublier le lapin "mascotte". Le terrain de jeux, avec des bords surélevés, est transformé en patinoire l’hiver (système D). Des jeunes devenus adultes et indépendants reviennent là pour aider. Nous les avons vus à l’oeuvre lorsque nous y étions. La directrice nous explique dans un français hésitant mais parfait, qu’en plus de son orphelinat, elle "veille" sur de nombreux enfants de cette banlieue (près de 1800 au total). Belle œuvre humanitaire que cette association qui met les enfants à l’abri des horreurs.

Nous reprenons la route, direction plein nord vers la frontière russe. Après le désert, nous revoyons des arbres… Bivouac, quelques kms après Suhbaatar en pleine nature. Apéritif, à 6, puis à 8 avec notre guide mongole (qui aime le ricard…) et Solène l’infirmière dans le Rapido pour fêter la Mongolie que nous quitterons demain…

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Etape du 2 Aout
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ULAN BATOR | 02/08

La nuit a été très calme sous notre yourte. C’est un journée de repos pour tous. Ballades pour certains, fare niente pour d’autres. Repas au restaurant et arrivée des camping cars du groupe 3. Nous retrouvons avec plaisir un couple avec lequel nous avions sympathisé.

A 3 heures défilé de haute couture mongole, chants, musiques et le numéro d’une contorsionniste qui nous a laissé tous sans voix…nous aurions préféré voir des exhibitions plus "traditionnelles" mongoles mais tout se modernise, les traditions aussi... Retour dans notre hôtel, fare niente !

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Etape du 1er Aout
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ULAN BATOR | 01/08

Nous commençons par la visite du Musée de l’Histoire des Mongols avec notre jeune guide, professeur à l’Université, et guide à l’occasion qui parle un français impeccable. Arrêt sur la place principale d’Ulaan Baatar avec la statue imposante de Genghis Khan incluse dans ce qui n’est en fait qu’une façade à colonnades sans rien derrière. C’est, nous dit la guide, pour protéger l’équivalent de notre Chambre des Députés, située en arrière plan, des jets de projectiles lancés par des manifestants mécontents... Le chef de l’Etat Mongol est, comme chez nous élu démocratiquement pour 4 ans, renouvelable 1 fois.

Ensuite, départ en autocar avec nos bagages, pour la vallée de Tergel où nous devons passer l’après midi et la nuit, installés dans une yourte par groupe de 4. Dans notre yourte, avec Monique et Dominique : 4 lits d’une personne, 1 table, 4 tabourets et un poêle. Les toilettes et les douches sont à l’extérieur. Nous sommes en pleine montagne, le site est très beau et d’un calme reposant.

Après midi, marche jusqu’au rocher de la Tortue ; beaucoup de troupeaux de vaches, chevaux, yacks.

Arrêt dans une yourte occupée par une famille de nomades : dégustation de fromage sec (ressemblance lointaine avec le parmesan, en plus sûr) de thé au lait (que j’ai cru être du lait de yack!) pour l’instant introuvable. La jeune femme répond à toutes nos questions et nous explique sa vie de nomade et le déplacement en fonction des saisons de sa yourte et de ses troupeaux. Ses 2 enfants sont en internat à Oulan Bator. Autour de nous des jeunes gens galopent sur leur cheval à travers les grands espaces. Le spectacle est très beau dans ce décor.

Le soir dégustation au restaurant du "méchoui mongol". La viande de mouton est coupée en morceaux. Elle est placée dans un grand bidon par couche en alternance avec des galets chauffés dans un poêle à bois, des herbes, des oignons le tout arrosé d’eau. Le bidon est fermé hermétiquement et mis sur le feu pour 1 ou 2 heures... le résultat donne une viande fondante et bien cuite. C’était bon.

La soirée se termine autour d’un immense feu, préparé par des mongols avec des morceaux de bois de plus de 2 m de haut. Mémorable.

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Etape du 31 juillet
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CHOIR - ULAN BATOR | 31/07

La route était bien asphaltée, ouf, nous avons retrouvé le calme dans la cabine, ça fait drôle, on trouve ça étrange, voire anormal ! La montagne est comme recouverte d'un petit velours vert qui dégrade vers les bistres ou les rouges en montant vers les sommets. Beaucoup de troupeaux en liberté plus ou moins surveillée (vaches, chevaux, moutons, chèvres et même dromadaires, "cow boys" à pied, à cheval ou à moto) et les yourtes des éleveurs la parsèment de tâches claires. Quelques vrais bois de vrais arbres sur les versants nords de Uln (Ulaan-Bataar).

La température est montagnarde (4° au lever, 13 jusqu'à 11h, 22 en milieu de journée) et nous l'apprécions.

On en dira plus si on trouve du temps, mais il a fallu inverstir du temps dans la chasse à la fuite d'eau, en principe réussie. Demain Bivouac au parc naturel, pas de net, peut-être SMS relayé par Denis, sinon à lundi soir, promis on revient ici à l'hôtel.

Pas le temps de mettre des photos, mais on a écrit le récit du 29, allez voir, on fera le 30 lundi ...

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Etape du 30 juillet
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SAINSHAND - CHOIR | 30/07

Départ 7h pour plus de 200km de piste (si tout va bien près de 10 h de conduite).

La matinée se passe comme d'habitude : bruit, vibrations, surf plutot agréable sur les tronçons légérement ensablés...

Le midi, arret dans un petit village au milieu du désert, on en profite pour faire le plein d'eau (eau de source au milieu de la place), les vidanges et repas dans les véhicules.

Les 16 camping-cars au milieu du village ne passent pas inaperçus, quelques enfants s'approchent, distribution de cadeaux, photos... peu apres ils sont plusieurs dizaines autour ou dans les camping-cars.

C'est l'heure de repartir, sous un ciel gris nous avalons les km restants A un croisement notre petit groupe se perd un peu, demi tour et tous repartent dans la bonne direction (nord-ouest).

Le soir , bivouac près de la ville de Choir dans la plaine immense, rien autour de nous, la nuit n'est pas très claire pour voir les étoiles.

Demain nous fonçons vers la capitale sur une route goudronnée, adieu les pistes...

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Etape du 29 juillet
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ERDENE - SAINSHAND | 29/07

Nous nous trouvons actuellement dans le désert de Gobi à 8 km de Sainshand. Content d'arriver car la route fut longue, mais bizarrement, pas en km mais en durée avec près de 10h pour faire 210 km ! ! !

Le bon côté des choses c'est que le temps était couvert, et qu'on a eu un peu de pluie. Il faisait donc moins chaud et il y avait beaucoup moins de poussière et ça ça fait du bien !

Le côté face c'est qu'on a "planté" 2 fois le camion dans le sable... Résultat, un pot d'échappement mort... Il sera réparé ce soir.

Notre fuite d'eau recommence à faire des siennes !

Pourtant, on a un moral d'acier, et on repart demain avec le même menu en espérant que le pot tienne !



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Etape du 28 juillet
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ZAMIN UUD - ERDENE | 28/07

Donc, la journée a commencé tôt, lever 4h30, départ 5h40, pour espérer être de bonne heure à la frontière ; arrivés à Erhlianhot à 9h, finalement, quartier libre jusqu'à 14h, dommage, on dormait bien à 4h30 ; ce sont des choses qui arrivent et oui, sale môme sarcastique de Denis, retraite convient sans doute mieux que vacances, et nous, finalement, ça nous convient plutôt bien, en tout cas mieux qu'un tapis rouge sous nos pieds, sinon que ferions-nous dans un camping-car ?

Et puis ya un joli Wifi sur le parking, on en profite !

Tiens par exemple pour un message personnel :

Un petit coucou-bisous de la part de l'équipage 14 à Séverine et (leur) Denis, fidèles consultants de notre blog.

Et puis un autre de notre part pour Christiane et Michel : nous avons bien transmis votre message précédent, Marie-Thé a abandonné le net, trop de contraintes ; nous ne les reverrons pas avant ... un bon moment (Ekaterinburg je crois),mais nous transmettrons.

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Etape du 27 juillet
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PEKIN - ERHLIANHOT | 27/07

Erhlianhot, le 28, 10h30 locale (4h30 h française) : On va essayer de compléter le SMS retranscrit par Denis, c'était une sale journée, de celles où tout se passe mal ; enfin il y a pire, nous sommes toujours là, en forme malgré un certain amincissement que certains ont noté, le camion résiste bien aussi, malgré un gonflement de l'encadrement de porte de la SdB (en général, le papier et les livres se gondolent, la moisissure attaque tout ce qu'elle peut), mais nous sommes inquiets des jours qui viennent et des effets des pistes du désert de Gobi, encaissera-t-il ça en plus ?

Donc nous sommes partis hier matin à 8h pour cette longue étape, il aurait sans doute été plus raisonnable de partir plus tôt, mais bon, c'est fait.

Sitôt les pleins faits (ce qui coûte déjà une bonne demi-heure pour tout le groupe avec des stations qui n'ont qu'une ou au mieux 2 pompes gasoil), nous nous sommes enfoncés dans le bouchon et les épais brouillards des 6 périphériques de Pékin, il fait 32° ; à 10h30, nous avons fait 50 km et la route devenait presque fluide en direction du Nord-Ouest. Pause déjeuner réduite à 45mn à 12h45 au km200 ; la brume s'est estompée, la température est montée à 35°, mais l'humidité est en baisse, altitude 500m.

14h30, km 250, rebouchon, plus pénible, longs arrêts, on avance de 100m et on recommence, 95% de camions, on baigne dans les gaz noirs d'échappement. Les camions tombent en panne comme des mouches, il faut fréquemment changer de file pour les contourner ; ah oui, les files : officiellement 2, mais la bande d'arrêt d'urgence est une voie normale ici dès qu'il n'y a pas assez de place (avec ou sans bouchon : on double à droite à 90 sur la BAU, même nous, va y avoir des habitudes à perdre). En plus le bouchon est en côte et les mécaniques sont à rude épreuve. Arrivés en haut (1500m), on découvre la cause de ces 10 km d'ascension en rampant : on change de province et il y a un contrôle police pour les camions, merci !

De l'autre côté, on fait le bilan, plus question d'aller à destination, on va improviser un bivouac ; à 21h15, un parking est repéré, on s'arrête, on mange, on dort.

On va vous mettre le début de la suite page suivante, on a un peu de temps et ensuite pendant 4 jours, c'est bivouac, donc, peu de nouvelles à espérer.

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Etape du 26 juillet
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PEKIN | 26/07

Départ matinal donc pour échapper aux bouchons d’embauche, le bus nous dépose au bout de ¾ h dans une usine de « cloisonné » ; mékès ? le cloisonné est un art graphique dirons-nous qui consiste à émailler des pièces de cuivre en séparant les couleurs par des cloisons de cuivre ; c’est très compliqué à faire et très joli quand c’est fini ; naturellement, une boutique clôture l’affaire et voilà encore quelques euros de casés !

Nous allons ensuite jusqu’à la Muraille ! Bel édifice, l’objectif étant bien sûr de tester notre « bravitude » en escaladant quelques tronçons ce qui n’est pas mince affaire et explique la génèse d’un mot …Car les Chinois ne se sont pas embarrassés de détails et on construit au fil des crêtes ce qui rend le parcours … sportif, surtout par les températures qui nous baignent, même si la haut on n’en est qu’à 30°. Bref on a crapahuté librement un bon bout de chemin et profité du paysage malgré la brume.

C’est dire que la petite heure de bus qui nous amena au resto fut silencieuse à quelques discrets ronflements près.

Déjeuner correct avant de rejoindre deux lieux très attendus : un centre de « magasinage » comme on dit au Québec où nous avons un peu réchauffé la Carte Bleue et un magasin Carrefour où nous avons fait des stocks pour affronter les inconnues de la Mongolie, merci à notre gentille guide de nous avoir arrangé ça !

De retour à 18h, qq mn pour ranger et nous voilà prêts à affronter en pleine chaleur les discours en français et chinois de la cérémonie protocolaire de réussite du périple, puisque le groupe 3 est arrivé ; représentants divers font assaut de compliments et de gentillesse avant que nous dégustions une boisson à bulles chinoises qui a attendu une bonne heure par 35°, ce qui la rend difficilement évaluable. Nous allons donc jusqu’au restaurant de l’hôtel où doit se dérouler le dîner clôturant cet événement sous le signe du canard laqué. Nous avons déjà dit notre enthousiasme modéré pour les nourritures chinoises ; ce repas était plutôt dans la bonne moyenne, mais le canard laqué … nous n’en avons vu que quelques lambeaux de peau joliments craquants accrochés à des échantillons de chair prometteurs ... et sommes restés sur notre faim, ce canard là n’avait que la peau sur … même pas d’os ! mais il paraît que c'est comme ça qu'on fait ...

Aussi, sitôt l’incontournable pastèque essorée, nous sommes venus ici pour vous raconter ça, parce que là, on ne sait pas bien quand on reviendra sur le net ...

Ah encore une chose : on vous met trois galeries pour les 24, 25, 26, et comme aujourd'hui c'est la Ste Anne et soirée de gala ... vous verrez enfin la fameuse robe chinoise (enfin, pour ceux qui suivent !).

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Etape du 25 juillet
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PEKIN | 25/07

Grosse journée, grosse chaleur.

Après l’épuisante journée d’hier et une nuit pas aussi réparatrice qu’espérée, trop chaude, trop moite, malgré décor de rêve et silence, nous repartons à 9h à l’assaut touristique de Pékin.

Place Tien An Men et Cité interdite, c’est bien un assaut au milieu des milliers de touristes ayant la même ambition que nous ; faut dire qu’on est Dimanche en plus ...

Bon repas climatisé et leçon de perle d’huîtres d’eau douce ; et on repart pour la deuxième mi-temps : le Palais d’Été où il y aura paraît-il moins de monde ... ben non ! Petite sieste dans le bus le temps d’atteindre le dîner à l’heure chinoise (18h15), fort agréable aussi avec du poisson qui nous manque beaucoup et enchaîner sur le spectacle d’opéra chinois ; particulier, mais intéressant.

A la demande des participants, la journée de demain est un peu chamboulée, donc nous partons à 7h15, donc lever 5h45, donc dodo tout de suite (22h30) et vous, privés de photos pour un soir encore, on met à jour demain, promis et même peut-être un coup de Skype pour les enfants ok ? on se SMS !

Bonne nuit à tous et toutes

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Etape du 24 juillet
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TAIYUAN - PEKIN | 24/07

Bon, apparemment, la solution secours de mise à jour n'a pas marché ; on disait de mémoire un truc genre "journée d'enfer, coincés plusde 3h dans les embouteillages, arrivé épuisés à Pékin à 23h30, mais bon, cette fois on y est" ; on en mettra plus bientôt, restez en ligne !

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Etape du 23 juillet
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SHAOLINSI - TAIYUAN | 23/07

Etape de liaison. Près de 500km d'autoroutes, tout ça sans histoire. Le temps est gris et malheureusement on a pris une averse impressionante ! Il fait un bon 28°C.

On entame le dernier virage avant de passer la ligne d'arrivée ! Pékin nous voilà !!!

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Etape du 22 juillet
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LUOYANG - SHAOLINSI | 22/07

Chaude journée, très randonneuse, avec les grottes de Longmen et le parc de Shaolin, origine du Kung-Fu. Ici, on voit des Bouddhas de toutes les sortes, la nature est généreuse et pour finir on a droit à un spectacle de nuit et en plein air, complétement féérique à Shaolin.

Nous vous quittons pour une nuit fraiche et calme sur le parking.

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Etape du 21 juillet
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XI'AN - LUOYANG | 21/07

Départ 9h, plutôt en forme malgré la chaleur. Beaucoup de brume de chaleur, paysage difficile à voir ; km 54, arrêt brutal sur l’autoroute, 1h15 immobiles en pleine chaleur, pour quoi, on n’a jamais su, travaux sans doute.

Après le déjeuner, le brouillard se fait encore plus épais et l’autoroute dense devient chargé, notamment de camions sous motorisés (et/ou) surchargés, qui s’écroulent à 20 km/h au moindre faux plat pendant que d’autres les doublent à 25, joyeux.

Arrivée 17h dans un bain de vapeur intégral, 35°, on croirait qu’il v a faire buit tellement le ciel est « épais » et pourtant on voit le soleil au travers comme un petit rond rouge...

Demain soir bivouac au monastère, pas d’internet, on essaiera SMS.

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Etape du 20 juillet
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XI'AN | 20/07

Mes enfants quelle journée !

Une nuit correcte malgré le bruit colossal de la rue et un moustique amoureux.

On commence par 1h30 de bus pour traverser Xi’an, petit bourgade de près de 8 millions d’habitants, et on arrive au site des soldats de l’armée de terre cuite du 1er empereur, 2h de visite avec une guide parfaite, claire et pas trop bavarde pour autant ; peu après, le bus nous dépose dans un bon restaurant ; la cuisine chinoise n’est toujours pas notre truc, mais on n’a pas mal mangé du tout.

Nous avons ensuite visité un musée de la soie et la boutique correspondante ; intéressant d’un côté, cher de l’autre.

Puis une petite sieste d’une heure dans le bus nous a conduits à la Pagode de l’Oie Sauvage ; un nouveau saut de bus nous a amené à la vieille ville hélas disparue et ses remparts, avant de nous déposer dans un très célèbre restaurant-théâtre (genre Lido) de la ville où nous avons ingurgité le typique banquet de raviolis (20 différents, après amuse gueule et avant la soupe qui termine le repas juste avant la part de pastèque incontournable) ; belle cuisine, très copieuse, présentations magnifiques, joli cadre ; rien à dire. Ensuite vint le spectacle dans le style de la dynastie Tang, les photos vous en diront ci-dessous un peu, la vidéo, un jour, plus !

Retour 22h30 à l’hôtel, dodo, les yeux pleins de rêves, quelle journée merveilleuse !

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Etape du 19 juillet
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PINGLIANG - XI'AN | 19/07

Petite étape jusqu’à Xian ; départ 8h30 après une nuit fraîche un peu perturbée pour Gil par un moustique récalcitrant.

Encore beaucoup de nébulosité ce matin et même en après-midi ; la surprise du jour était un morceau d’autoroute manquant et donc un beau spécimen à ajouter à notre collection de routes en travaux, en montée en plus, disons 5-6 km 30 mn ... On a survécu, le camion aussi, ouf !

Arrivés vers 15h à Xian, on s’est précipités sur une éventuelle connexion internet ; après dure négociation, nous voilà dans un magnifique Business Center pour 10 Yuans de l’heure, on en profite. J'ai laissé Anne en pleine visite du Camping-car avec un bataillon de délicieuses hôtesses, c'est vous dire l'abnégation dont je fais preuve (ou alors c'est qu'il y en a plein d'autres dans l'hôtel ...).

Je fais court pour vous mettre des photos et annoncer que demain, il n’y aura sans doute pas de mise à jour : nous sommes en visite à Xian de 8h30 à 22h (dîner+spectacle) ; on a beau vous aimer et se dire qu'il ne sera que 16h en France ... ça risque fort d'être dodo direct : nous espérons pouvoir vous raconter ça le 21.

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Etape du 18 juillet
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PINGLIANG | 18/07

Tot le matin visite du musée de Lanzhou. Ensuite autoroute vers Pingliang avec des paysages de terrasses, de canyons...

Il faut savoir que nous sommes dans des régions de loess - accumulation depuis des millions d"années de sable et de terre apportés par le vent depuis les grands déserts de Chine; l'epaisseur peut atteindre près de 500m.

L'érosion fait le reste pour donner ces magnifiques paysages.

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Etape du 17 juillet
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WUWEI / LANZHOU | 17/07

Ce matin départ à 8 heures , toujours avec la haie d’honneur du personnel et sous leurs applaudissements .

Visite du tombeau de LeiTai Han où fut découvert en 1969 toutes une série de statuettes en bronze de 47 cm de haut , mais hyper grandies sur le parvis de la tombe, ce qui semble vouloir faire concurrence à Xian !!!!!, mais rien de tel tout de même !!!!!!

Le cheval galopant sur le dos d’une hirondelle qui redrese la tête et regarde le cheval a ,je reconnais son charme et une certaine élégance, derrière suivent chevaux , cavaliers etc !!!!

Le tout est dominé par un temple taoiste .

La visite terminée, nous prenons la route qui ne cesse de gravir pour nous amener à travers de somptueux paysages, cultivés ou simplement rocheux, à un col auquel on accède sans problème (2968m)

Ensuite ,descente vers Lanzhou, 3 millions d’habitants ( 150 000 il y a 50 ans !) la capitale de la Province du Gansu .Notre parking pour les camping-cars est remarquablement situé ,les magasins sont en face, super- marchés et autres ,ainsi que l’université de la Ville . On est en Chine, les voitures klaxonnent beaucoup !!!!! mais le Chinois se couche tôt, A titre de renseignement ,ils mangent à 6heures et les restaurants ferment vers 8heures , par contre la vie nocturne à pied est importante, marché de nuit .

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Etape du 16 juillet
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JIAYUGUAN - ZHANGYE - WUWEI | 16/07

Nuit calme. Départ 8h30 pour une étape de 500 km coupée d’une visite à la mi-journée : le temple du Grand Bouddha à Zhangye. 24° au départ, mais le ciel est gris, il le restera toute la journée, sans autre menace. Dommage pour le coup d’œil sur la chaîne montagneuse du jour, au Sud aujourd’hui, qui barre la vue de ses crêtes enneigées (Quilian Shan, 5500, 4700, 5200 m etc ...) ; elle reste bien terne sous les nuages.

Les torrents à sec, sauf un bien alimenté, aux lits caillouteux immenses qui en descendent se succèdent au long des kilomètres sous les ponts du G30.

Puis un paysage d’oasis revient, cultures très serrées, céréales diverses, verts variés qui contrastent avec le marron clair des maisons de terre ; les parcelles sont minuscules, aucune place n’est perdue, pas mal de monde y travaille, les villages sont petits mais nombreux.

A nouveau une plaine caillouteuse de galets gris avec quelques touffes d’herbe et retour aux cultures avant l’entrée de Zhangye.

La police nous y attend à la demande du directeur du tourisme et nous conduit en convoi prioritaire jusqu’au temple en plein centre. Deux mots d’accueil de Mr le Directeur, puis intéressante visite du Bouddha en Nirvana. La TV locale invite le Président à dire quelques mots, puis demande à Gil, qui arbore la jolie chemise chinoise achetée à Urumqui, de s’exprimer sur la pertinence de l’inscription de la Route de la Soie en général, et de Zhangye en particulier, au patrimoine mondial de l’UNESCO, vaste programme !! Déjeuner dans les CCars (ou au resto pour ceux qui aiment) et on repart vers 14h.

L’après-midi sera consacré à une longue montée jusqu’à 2600 m (partis de 1500), sans aucun effort (enfin, faudrait pas avoir besoin de pousser sans doute ...) et pas un virage, longues rampes sur l’autoroute et hop ! puis on bascule vers l’autre côté et on arrive à 18h à Wuwei,avec comme hier, les badauds massés devant l’entrée et le personnel rangé en haie d’honneur, bien trié par couleur d’uniforme.

On part à la recherche d’approvisionnements, une dame gentille et anglophone qui nous a vu en peine, se propose spontanément pour nous accompagner vers un chouette supermarché à 2 pas de l’hôtel ; nous voilà équipés pour quelques jours.

Demain, on nous annonce une montée à 3000m par une route en travaux, choueeeeeeeeeeeeeeette, juste ce dont on avait envie !!!!

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Etape du 15 juillet
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DUNHUANG/JIAYUGUAN | 15/07

Journée fort intéressante avec deux points forts. Nous avons quitté ce matin DUN HUANG dernière étape de notre séjour en pays OUIGOUR avec ses mosquées, sa population musulmane, ses inscriptions en arabe et en chinois. DUN HUANG veut dire grandeur et prospérité, cela fait référence à l’importance de cette ville sur la route de la soie puisque c’est à cet endroit que se séparaient la branche nord et la branche sud de la route de la soie. L’autre nom pour cette ville est MING SHA SHAN ce qui veut dire la colline du sable qui chante, explication : le vent en déplaçant les grains de sable fait chanter les dunes .

Dès le matin nous nous rendons aux célèbres grottes de MO GAO . Elles sont situées dans une oasis nichée entre de grandes dunes de sable et une chaîne de montagne. Longueur de la falaise 1.5 Km. Deux grottes remarquables, la première contenant le troisième Bouddha de Chine par sa hauteur 33.5 mètres et polychrome, la deuxième abrite également un grand BOUDDHA de 27 m. Les autres grottes sont plus petites et couvertes de fresques datant pour certaines du IV siècle.

Onze heure du matin nous reprenons la route pour cheminer dans ce que l’on appelle le couloir Ouest de la route de la soie. Ce couloir est situé entre la chaîne des montagnes Qi LIAN SHAN au Sud et le désert de Gobi au Nord.

Durant tout ce trajet de 395 Km nous avons traversé désert après désert, avec cependant quelques variantes, mais peu de paysages attrayants ni sympathiques, ce sont des étendues de graviers avec quelques plaques de sable en croûte qui se détachent de manière polygonale, une seule fois sur une dizaine de Km le paysage a été vallonné et avec quelque relief légèrement saillant.

Les éoliennes sont évidemment nombreuses ainsi que les capteurs solaires, quel système est le plus rentable dans ces régions là, où le vent est important, mais les grains de sable aussi !!!!!! et un grain de sable peut tout enrayer !!!!!

Au loin, sur notre droite, une énorme usine, c’est celle de Yumen, le premier centre pétrolier du pays, il semble encore fonctionner, la population s’étant concentrée sur le carreau même du forage.

Nous arrivons en fin après midi à la forteresse de JIA YU GUAN qui contrôlait le passage obligé des caravaniers de la route de la soie. C’est la partie la plus à l’ouest de la muraille de Chine, une partie est en terre, mais restaurée avec tours en bois de couleurs et les presque habituelles chimères qui protègent leurs toits .

Notre arrivée à l’étape est programmée à 18 heures, (nous sommes ponctuels, tous là et ce n’est pas évident avec tout le trajet que l’on a effectué dans la journée), avec fanfare, danseuses, et discours du Secrétaire du tourisme de la ville et du Président de la fédération française des camping-cars, discours et accueil fort appréciés et applaudis. Notre surprise fut de voir l’énorme banderole sur le fronton de l’hôtel pour nous accueillir, "Bienvenue à la Fédération française des campings-cars et au Raid des Baroudeurs". C’est sympa, c’est la I° fois que l’on a un accueil semblable, je crois même qu’il y avait la télé, bref, des professionnels chinois photographiaient et filmaient de tous côtés .

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Etape du 14 juillet
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HAMI - DUNHUANG | 14/07

Ben c’était pas la fête !

Nos gentils organisateurs nous avaient annoncé une route moins bonne aujourd’hui, on a pas été déçus.

Départ à 9h d’Hami après une soirée avec visites de camping-car comme d’hab et une jolie nuit fraîche et calme.

Sur les visites, un exemple : une dame accompagnée de sa fille de 15 ans et de son fils de 4 ans (+-), timides, souriantes, elles tournent autour de nous à distance, puis la jeune fille essaie son anglais "where are you from ?" ; on passe devant le camion voir la carte, on discute un peu, c’est sympathique et discret, on leur propose d’entrer, elles déclinent poliment et s’en vont ; 1h plus tard, les voilà revenues, toujours aussi discrètes, une petite boite en plastique à la main "for you..." des abricots séchés, une spécialité de la région, un petit rien du tout, mais c’est tellement ... on avait quelques bonbons pour le petit ...

Donc la route, ça commence comme les toboggans de la veille, la bonne vieille G30 qui traverse la Chine d’Est en Ouest, puis on dévie vers le sud direction Dunhuang, et ça se gâte ; oh, c’est pas si mauvais que ce qu’on a connu il y a 3 semaines, mais c’est sournois, ça se roule à 50, 60, 70 et d’un coup, 1m avant on s’aperçoit que le revêtement est enfoncé de 20 cm, on plonge, les amortisseurs tapent, l’arrière rebondit, la salle de bains se vide, la tringle de la penderie sort de ses supports ... Bon, on est arrivés en état, rien de cassé dans le camion, je vous raconte ça pendant qu’Anne range.

Autrement c’était assez beau, austère, désertique ; au départ montée en pente douce en suivant la vallée bordée au NE de la chaîne du Karlik (un petit 4925m tout emballé de neige, magnifique), à droite la vallée verte au loin ; puis on entre dans des étendues roses sable à perte de vue. Passage à 1800m. Quelquefois, des buttes érodées par le vent dont il ne reste plus qu’un cœur dur de forme peut-être évocatrice.

En arrivant, on a aperçu en arrière plan les énormes dunes qui bordent la ville à l’ouest, c’est l’extrême est du désert de Taklamakan. On a croisé quelques chameaux ... Il fait 34 à 20h.

Demain, journée chargée, avec visites et longue route.

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Etape du 13 juillet
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HAMI | 13/07

10 h : départ en convoi où nous sommes toujours les derniers (place que nous revendiquons). Route 312, sans problème si ce n’est un mélange des genres entre route et autoroute sans signalisation particulière, donc vigilance... A l’arrêt du midi, beaucoup de curieux pour visiter nos deux camping-cars celui de Dominique et Monique avec qui nous faisons route, et le nôtre. Comme à chaque fois, il faut faire des photos, avec nous, près et dans le camping-car. Leur étonnement est au comble quand on fait couler l’eau... Visite d’Hami, "by night". Toujours beaucoup de monde dans les rues lorsque le soleil se couche et qu’il fait moins chaud. Les enfants sont très nombreux. Les plus petits, comme partout en Chine, ne portent pas de couche, mais ont des culottes ou pantalons fendus... Au milieu d’un parc, avec de nombreux jeux d’enfants et des parterres fleuris, nous découvrons la réplique de notre Arc de Triomphe. Au fil de notre ballade, nous assistons à une séance de gym collective en pleine rue. Une cinquantaine de femmes, au début, puis plein d’autres viennent s’ajouter spontanément, et toutes, leur sac posé à terre, font les mêmes mouvements au rythme de la musique... un modèle, peut-être à suivre. La soirée se termine au restau où nous avons mangé à 6, pour l'équivalent de 13 euros... JC n’a pas apprécié le bouillon et les pates... Au retour, petit détour par l’hôtel : ascenseur jusqu’au 13ème étage pour une vue sur la ville et détente dans des fauteuils monumentaux...

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Etape du 12 juillet
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TURPAN | 12/07

ournée de visites .Départ à 8h30, nous commençons par la visite de la ville de JIAOHE ,ancienne ville de plus de 2000 ans ,aujourd’hui patrimoine de l’ UNESCO

Sur le trajet en sortie de ville nous pouvons remarquer, les vendeurs de haricots, les lits sur les toits ( il est impossible de dormir en été à l’intérieur des maisons ), et les mosquées avec leur minarets très effilés.

Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancienne cité de JIAO HE située sur un plateau de 1650 m de long sur 300 m de large entre deux bras de rivière dans la vallée de YARNAZ. Beaucoup de mystères sur cette civilisation dont il ne reste pas de trace écrite. On sait simplement que ce peuple était de religion bouddhiste puisque dans le principal temple, on peut voir les vestiges de petites statues de Bouddha logées dans des niches. Sur un emplacement près du palais on a retrouvé les tombes de 200 enfants du même âge, ce cimetière n’a pas trouvé d’explication définitive, épidémie ?

Les bâtiments et les rues sont directement creusées dans la terre du plateau. Heureusement que dans cette région la pluviométrie ne dépasse pas les 3 cm par an, cela a permis une conservation du site.

Après deux heures de visite, il commence à faire très chaud, nous reprenons le bus pour aller visiter le système d’irrigation KAREZ. Système très sophistiqué permettant de faire circuler l’eau dans un astucieux réseau de canaux situés sous terre à travers la plaine et la vallée de TURPAN. Ce réseau long de 5000 km est progressivement abandonné.

La matinée se termine par la visite de la vallée des raisins avec ses séchoirs très particuliers, les raisins secs étant la spécialité de TURPAN.

Nous continuons par la visite du site de Karez ,pour découvrir le système d’ irrigation et d’alimentation en eaux de la ville et de la région de Turpan .

L’eau arrive depuis les montagnes environnantes par un système de galeries souterraines faites par les hommes , il y a près de 2000 ans.

Continuation par une visite de la vallée du raisin, nous sommes ici dans la région la plus célèbre pour ses raisins secs.

Ici la précipitation annuelle est quasi nulle.

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Etape du 11 juillet
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URUMQUI - TURPAN | 11/07

Fin du plan B ce soir, on revient à l'itinéraire initial.

Arrivée pour déjeuner à l'heure espagnole de cette courte étape consistant essentiellement en un long toboggan autoroutier nous conduisant des 700m d'Urumqui à Turpan, loin de la mer, mais à son niveau. Nous sommes surpris, alors qu'on dit les Chinois loin des idées "énergies renouvelables" de traverser 2 champs d'éoliennes de plusieurs centaines chacun placés dans cette vallée très aride, mais constituant un couloir balayé d'un vent violent. Encore une leçon inutile à leur donner ...

L'accès à l'hôtel se fait par une rue en forme de tonnelle immense : Turpan est bien la vallée du raisin ( un peu pour le vin mais surtout pour le raisin sec).

La température (38°) et l'absence de programme nous conduit à privilégier farniente et activités récréatives ; en l'attente d'un match de foot lointain que seuls nos 2 compagnons néerlandais (et périgourdins d'adoption) regarderont dans une chambre d'hôtel louée pour la circonstance (heure locale du match 2h30), nous avons une petite pensée vers nos "espagnols" et leur souhaitons bonne chance ! Mais c'est vers une troisième session de tarot que certains s'orientent !!!

Le début de nuit est vraiment chaude et la douche pré-sommeil de rigueur.

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Etape du 10 juillet
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URUMQUI | 10/07

Ce matin certains ont faits la grasse matinée , d’autres sont partis à pied découvrir la ville.

Après-midi visite guidée de la ville d’URUMQUI en autocar avec guide .Visite du musée et du grand bazar. Retour à l’hôtel vers 18h00.

Après le diner promenade dans ce grand marché de nuit , on y trouve beaucoup de choses ,des vêtements ,des petits restaurants , des fruits et légumes et un animation très intense .

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Etape du 9 juillet
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KUITUN-URUMQUI | 9/07

Après une nuit bienfaisante, nous quittons ce havre de paix vers 9h15 pour une longue étape qui va nous conduire à Ouroumqui 550 km ; au-delà des 5 premiers kilomètres autour du lac où la fin de chantier nous laisse le loisir d’apprécier le paysage entre 2 cahots, c’est une longue journée de cavalcade sur des autoroutes chinoises qui n’ont rien à envier aux nôtre ; circulation fluide, on roule décontracté, même les péages sont cools, on a du payer 150 yuan pour le trajet, soit 18€ pour plus de 500 bornes.

Pour info le fuel est à un peu moins de 6 yuan, soit 70 cts d’euros et il n’y a aucun problème d’approvisionnement, grandes stations d’autoroute avec resto, point d’eau, petit marché, toilettes etc ...
L’arrivée en ville se fait en convoi évidemment , traversée assez stressante d’une grande ville à la circulation très intense, mais la troupe arrive sans encombre à l’hôtel ; là encore, troupe importante du personnel pour stationnement un peu militaire ; naturellement les français ne se laissent pas facilement plier à ce genre de manip et nous nous garons comme nous voulons au grand dam d’une (assez jolie) petite chef qui finit par laisser faire, l’inertie des papys, c’est kèk’chose ma pôv dame !

Nous apprenons que nous sommes là pour 2 nuits (on est toujours sur le plan B et l’organisation vit en flux tendu) ; demain matin libre, aprem visite. La machine désormais bien rôdée de notre petit cirque se met en marche, on déroule les rallonges, on négocie avec les techniciens de l’hôtel pour les raccordements, où sont les points d’eau, de vidange, l’internet, le supermarché, les questions fusent vers l’organisation, l’information récupérée par un se transmet fenêtre à fenêtre d’un bout à l’autre de la ligne, ça roule, la solidarité fonctionne au poil, même si parfois une petite concurrence sur un tuyau d’eau fait une crispation passagère...

Notre mécano va voir ceux qui ont soulevé un problème ; demain matin il verra nos freins. Le toubib fait aussi sa tournée, quelques toux, quelques ventres agités, rien de bien grave.

Il paraît que de l’autre côté de l’avenue, il y a un marché de nuit, pour le moment on va laver le camion, on ne sait plus par où le toucher !

Après dîner donc, petit tour au marché, beaucoup de marchands de bouffe cuite, restos sommaires et pittoresques, feu d’artifice de couleurs et d’odeurs (desolés, on peut pas mettre les odeurs sur le net !!!)

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Etape du 8 juillet
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YINNING / LE LAC | 8/07

Ce matin la grasse matinée passée à l’hôtel a enchanté tout le monde. Une bonne nuit réparatrice était indispensable.

Pour tout le monde ce matin c’est le change et le réapprovisionnement.

Départ en convoi en début d’après-midi en direction du lac. Nous traversons la ville encadré par la police. On aurait dit un convoi d’officiel, à chaque carrefour et feux la route nous est ouverte.

A la sortie nous roulons seuls. Nous reprenons une partie de l’autoroute empruntée hier et nous croisons le 3eme groupe qui vient d’arriver en Chine.

Nous nous dirigeons vers le lac et soudainement l’autoroute s’arrête et laisse place à une nationale qui ressemble essentiellement à une piste qu’à autre chose. Il va rester 40kms de routes dans cet état avec une circulation de camions, de bus et de voitures importante.

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Etape du 7 juillet
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YINING | 7/07

7h : départ en convoi pour la frontière chinoise . Tout d’abord passage de la frontière kazakhe : vérification des passeports par des militaires armés. Ensuite la Chine, le choc. On se sent en sécurité dans un monde moderne. On quitte le Moyen-Age pour arriver au 21ème siècle : appareils de détections automatiques, tous les camping-cars sont filmés, partout des militaires en beaux uniformes. Une sentinelle au centre de l’endroit où nous sommes stationnés, en attente, est au garde à vous et tourne sur lui-même , d’un quart de tour toutes les 5 minutes, une pagode où des militaires avec un gilet pare-balles montent la garde, un cérémonial très bien réglé.

Après avoir franchi la "porte rouge" impossible pour nous de photographier ou de filmer; à une demande dans ce sens, on nous répond clairement "non" mais avec le sourire.

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Etape du 6 juillet
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ZHARKENT | 6/07

C’est un arrêt salutaire : grasse matinée enfin!! Et du temps devant soi, sans contrainte, mais toujours une chaleur étouffante. La radio diffuse des musiques kazakhes où l’influence chinoise est nettement perceptible. Nous avons été sollicités par des gamins, toute génération confondue, qui sont venus voir les camping-car; échanges de cartes postales de Paris, de crayons, de cahiers…nous avons eu en retour une beau sac d’abricots...

Finalement les habitants rencontrés sont très gentils.

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Etape du 5 juillet
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ALMATY/ZHARKENT | 5/07

Après une bonne nuit au bord d’un torrent, entourés de montagnes enneigées, nous prenons la direction de la frontière chinoise. Sortie d’Almati longue et pénible, tempérée d’un arrêt dans un immense centre commercial équipé entre autres d’une patinoire intérieure où s’entraînait une équipe féminine. Attention le Kazakhstan prétend, entre autres, à organiser bientôt les Jeux Olympiques d’hiver … et pourquoi pas ?

Puis la route s’est déroulée sur une cinquantaine de km entre 2 haies d’arbres avant d’attaquer une chaîne montagneuse assez désertique qui nous conduit à plus de 1100 m aux gorges de Kokpek, montagnes de grès rose profondément érodé qui au détour d’un virage prend des allures de Grand Canyon malgré la lumière sombre d’un orage lointain.

Puis ce sera la traversée de la vallée de l’Ile qui se perd dans l’immense lac Qapshaghay que nous avons longé de loin et l’arrivée à Zharkent, grosse petite ville toute en longueur où nous ne savons pas bien si la police très présente jour et nuit nous surveille ou nous protège...

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Etape du 4 juillet
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TARAZ/ALMATY | 4/07

Nous repartons ce matin de notre bivouac vers 8h30 pour rejoindre Almaty.

Nous avons parcourus seulement quelques kilomètres et déjà un contrôle de police. Ils veulent voir les permis de tous les chauffeurs,l’ordre nous est donné de les suivre au prochain poste. A l' arrivée, finalement on nous laisse passer.

Nous continuons en direction d’Almaty, la route est franchement mauvaise et les véhicules sont mis a dure épreuve.

Heureusement nous retrouvons une route parfaitement bitumée sur près de 150 kilomètres avant d’arriver à Almaty.

L' arrivée dans cette grande ville est stressante, beaucoup de circulation. Même si nous sommes dimanche et de plus un jour férié ,il ya énormément de monde dans les magasins .Nous avons rendez-vous avec un représentant de l’agence pour nous guider dans cette ville et nous emmener au parking de notre étape de ce soir.

Nous arrivons vers 17h30, nous sommes en pleine montagne, un torrent coule près du parking, l’endroit est reposant.

La température est devenue plus clémente.

Quelques petits restaurants proposent des brochettes et certains de nos camping caristes n’hésitent pas un seul instant à goûter à la cuisine locale.

Demain départ pour la frontière chinoise.

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Etape du 3 juillet
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TARAZ/ALMATY | 3/07

En fait cette étape sera coupée en deux .Nous avons désormais le temps puisque nous ne passerons pas la frontière Kazak/Chine avant le 7 juillet.

Le président du kazaksthan ayant décidé de fêter son anniversaire en meme temps que celui de la ville d’ASTANA, le pays bénéficie de 3 jours fériés le 4,5 et 6 juillet et de ce fait la frontière est ferméé pour ces 3 jours.

Le programme a été revu très rapidement par notre correspondant et nous faisons étape près d’un lac a mi-chemin entre Taraz et Almaty.

Nos camping caristes sont ravis , après notre journée d’hier , un peu de calme et moins de kilomètres sont les bienvenus.

Les routes sont moyennes , des projets sont en cours ,l’année prochaine le réseau s’ améliorera.

Bivouac pour tout le monde ,y compris pour l’équipe d’encadrement. Dîner improvisée a l’arrière du 4×4 et nuit sous la tente ou dans le 4×4.

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Etape du 2 juillet
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TACHKENT/TARAZ | 2/07

Départ tôt ce matin pour le KAZAKSTHAN . Le passage frontière se déroule correctement ,côté OUZBEK , les choses vont assez vite.

Finalement côté KAZAKSTHAN , les formalités se feront assez rapidement. Cinq heures plus tard nous sommes tous au Kazaksthan .

Nous traversons la région de SHYMKENT au sud du pays appelé TEXAS par les autre habitants, nous allons vite comprendre pourquoi.

Après la pénurie de carburant en OUZBEKISTAN, notre première preoccupation est de faire le plein dès le passage de la frontière .

Aucun problème ici ,le pétrole fait parti des premières ressources naturelles de ce pays et nous n’avons aucune difficulté a nous ravitailler, de plus avec un prix au litre du gaz oil de 30 à 40 centimes d’euros.

Les habitants sont plus distants que les Ouzbeks.

Les automobilistes ne respectent aucunes des règles de conduites habituelles, lignes blanches, feux rouges, stop, n’ont aucune utilité. Les voitures comme les camions, doublent à droite sur le bas coté empierré ! Nous avons les photos !

Changement donc de comportement mais aussi des habitants. Les femmes n’ont plus de costume traditionnel, elles sont habillées à l’occidentale. Les mosquées sont également différentes, leur toiture est curieuse et ressemble à une sorte de peau de poisson grise, donnant une impression d’écailles.

En fin d’après midi nous sommes sur le versant nord du TIAN SHAN, le spectacle est magnifique, montagnes superbes avec neiges éternelles, au pied steppes de l’Asie centrale, plus loin impression d’être dans le Massif Central

Arrivée en début de soirée à TARAZ. A l’entrée plusieurs bâtiments Kitchs avec beaucoup de néons ce n’est pas la même atmosphère. Nous passons la nuit sur le parking d’un ancien hôtel Intourist .L’accueil est sympathique et très vite ils mettent à disposition l’électricité et l’eau pour nos camping caristes relativement fatigué de cette longue étape avec de plus un passage frontière.

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Etape du 1er juillet
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TACHKENT | 1/07

Visite de Tachkent ; jolie ville très aérée, mélange de quelques monuments anciens, rescapés ou reconstruits après le tremblement de terre de 1966, de constructions soviétiques souvent rénovée et de bâtiments d’architecture « d’après l’indépendance » ; beaucoup de monde et de circulation, population très diversifiée. La journée aura sans doute été marquée par la rencontre inattendue sur un site avec Mr l’Ambassadeur de France, accompagné de Mme la Secrétaire d’Etat chargée du Commerce Extérieur, Anne Marie Idrac, avec lesquels une courte conversation sans protocole s’est engagée.

Après un déjeuner « chez l’habitant » (table d’hôte), nous rentrons assez tôt à l’hôtel, il fait chaud et on veut faire les dernières courses et se reposer avant d’affronter les jours qui viennent et qui s’annoncent délicats ; donc ne soyez pas surpris si les pages des prochains jours restent pauvrettes, nous essayerons quand même le désormais rodé SMS « By Denis ».

On va essayer aussi puisqu’on a le temps de mettre en place les informations du plan B qui va nous amener en Chine.

Une petite galerie quand même et on vous laisse, à bientôt !

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Etape du 30 juin
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SAMARCANDE - TACHKENT | 30/06

Reprise de la route en direction de Tachkent ; après 2 jours d’arrêt, c’est un peu dur … Quelques belles perspectives après avoir quitté la ville, mais on reprend très vite le paysage traditionnel plat et verdoyant, céréales et coton (altitude +-300m).

L’état de la route est ... variable du correct au franchement inconfortable, avec pas mal de contrôles polices ... vrais ou faux.

Temps beau et chaud, un peu trop même 34-36 toute la journée.

Pas de beaux monuments dans la galerie du jour, juste quelques images prise au fil de la route, charmantes, mystérieuses ou surprenantes ! Installation un peu lente à l’hôtel, mais on est arrivés tôt ; apparemment, il y a du Wifi, on va aller tester ça et, qui sait, s’offrir un p’tit coup de Skype avec les mimis ce soir (ou demain soir), ce serait la fête !!!

Demain visite de Tachkent, dernier jour dans cet Ouzbékistan dont vous n’avez pourtant pas fini de nous entendre louer les merveilles.

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Etape du 29 juin
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SAMARKAND | 29/06

Continuation de la visite de la ville, déjeuner dans un restaurant en ville.

La journée :

Bien promenés ce matin, bien déjeuner ; aprem libre consacré en partie à Cyber café d'où nous écrivons ça ; pas de photo aujourd'hui, on manque de temps, une "affaire française" nous occupe de façon sympathique mais intense ! mais on essaie de compléter les galeries des jours passés, allez voir !
A demain si Internet le veut !

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Etape du 28 juin
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SAMARKAND | 28/06

Journée de rêve à Samarcande, mais petit problème, l'internet est trop trop minable pour vous faire découvrir cette ville mythique ! On vous promet un cybercafé demain pour vous raconter tout ca (bah oui on essaie d'abord d'en profiter pour ensuite VOUS en faire profiter, sinon ca marche pas !)

Et voilà (by AnneGil) ! cybercafé trouvé, galerie prête, on envoie, attention, c'est du tooooopppppp !

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Etape du 27 juin
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SHAKHRISABZ / SAMARKAND | 27/06

Continuation de la visite de la ville après le petit déjeuner, marché alimentaire et des tissus.

La découverte du jour ce sont les berceaux pour les enfants avec orifice et pot de chambre, plus deux petits ustensiles qui s’appliquent sur le sexe des petits garçons et des petites filles afin d’éviter l’utilisation de couches.

Après le repas de midi nous partons franchir le col qui nous permet de passer dans la vallée de SAMARKANDE. C’est depuis notre départ de Paris notre premier passage en montagne. Nous retrouvons des paysages européens, nous sommes loin des chameaux et du désert d’il y a 48 heures !

Arrivée à SAMARKANDE, ville très verte par rapport aux régions que nous venons de traverser.

Nous avons deux jours de visite.

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Etape du 26 juin
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BOUKHARA - SHAHRISABZ | 26/06

Départ en convoi de Boukhara vers 9 h. 293 kms de route sans gros problème. La région est maintenant différente. Nous ne sommes plus dans un environnement désertique. Nous traversons de nombreux villages et toujours autant de sourires et de gestes chaleureux de la main à notre passage.

Quelque soit la région le peuple ouzbek est vraiment accueillant.

A midi repas de brochettes pour 3,5 euros par personne. Une pastèque arrive, découpée sur notre tablée, offerte par un inconnu à la table voisine. Des tee shirts à l’image du raid lui sont donnés. Chaleureux échanges. On entend une musique ouzbek entrainante. 3 d’entre nous, nous dirigeons vers la salle d’où provient cette musique. Des femmes dansent et nous sommes, malgré nous tout de suite entrainées à les suivre. Nous nous exécutons de bonne grâce. Pas de film, ni photo…heureusement mais un souvenir attachant pour nous 3.

Il fait chaud : 37,5° dans le Rapido avec 15% d’humidité…et dire que nous ne sommes qu’à quelques centaines de kilomètres d’une chaine de montagnes aperçues au loin, avec des sommets à plus de 4000 m... ce sera pour plus tard

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Etape du 25 juin
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BOUKHARA | 25/06

Aujourd'hui c'était visite. Il faisait beau mais chaud... c'était quand même supportable.
On a eu droit à un bon repas donc tout va bien.
On espère avoir Internet demain pour vous raconter tout ça !
@bientôt

AnneGil (by Denis)

Les details
Le Wifi de l’hôtel est un truc assez virtuel, donc on attendra encore demain (peut-être...) pour les détails et les photos. Journée de visite à Boukhara ; départ 9h en bus ; jolie ville, beaux monuments, un superbe marché tout neuf qui sait allier le modernisme et la tradition ; un repas traditionnel de qualité dans un beau cadre (et climatisé !) ; puis flâneries, artisanat et souvenirs, on essaie de se remettre au marchandage, qui est ici, comme souvent ailleurs, une véritable culture. On vous laisse avec les photos.

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Etape du 24 juin
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KHIVA - BOUKHARA | 24/06

8 h 30 départ en convoi. La sortie de ville n'est pas aisée. On longe des rizières, des champs de coton. La route nous est annoncée en mauvaise état sur 200 kms.

Ca se vérifie "in situ". Slaloms pour éviter trous, bosses, ornières. De l’asphalte "lisse" sur quelques centaines de mètres, on croit que c'est fini et on se laisse piéger par un "trou" qu’on ne voit pas arriver... la porte du placard à bouteilles a cédé... la bouteille de ricard tombe -sans se casser- dans un bruit sourd inhabituel. On referme et quelques kilomètres plus loin ce sont les 3 autres bouteilles qui suivent le même chemin -toujours sans se casser-

On croise sur la route de vieux autocars français avec des publicités et des adresses françaises (Cornouailles, Istres, Sainte Marie) autant de véhicules qui viennent terminer leur carrière sur les routes défoncées d'Ouzbékistan par on ne sait quelle filière...

Nous faisons une halte pour apprécier le point de vue sur l'Amoudaria, l'immense fleuve que nous longeons depuis plusieurs jours. L'endroit serait idéal pour déjeuner, mais sur cette route du désert on peut manger des brochettes dans une cahutte avant le poste de gendarmerie à une cinquantaine de kilomètres de là. Va pour les brochettes... que nous n'avons jamais trouvées...

Donc ce matin, l'esprit libre, nous partons vers 9h à la rencontre de Khiva la mystérieuse ; c'est facile, on couche au pied des remparts, on y va donc à pied. On ne va pas tout vous expliquer, il y a Wikipedia pour ça. On a visité plein de monuments parmi medersa, mosquées, harem, minaret, caravansérail, trainé au marché et dans les boutiques de souvenirs, très bien et typiquement déjeuné dans une ancienne medersa, assisté dans une autre à un joli spectacle de chants et danse d'ici, puis revenu "chez nous" à une heure raisonnable pour pouvoir bricoler et vous écrire tout ça !

Demain pas mal de km pour arriver à Boukhara, mais ça roule bien paraît-il !

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Etape du 23 juin
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KHIVA | 23/06

Journée d’arrêt donc, en principe, peu de mots, parole aux photos.

Il faut quand même qu’on vous raconte l’expédition d’hier soir ; chut, baissez le son, c’est un peu... confidentiel :

À 21h pétantes, alors qu’il fait déjà bien nuit, le convoi des 16 bahuts qui semblaient bien rangés pour la nuit dans les jardins de l’hôtel, s’ébranle discrètement pour une destination inconnue … 8 à 10 km plus loin, on tourne à droite dans un chemin pour s’immobiliser 100m plus loin dans ce qui semble être une cour de ferme, mais se révèle comporter aussi une pompe à essence … nous avons déjà parlé de ce souci d’essence qui occupe les Ouzbeks : il y en a peu, surtout pour le fuel, car c’est la pleine saison agricole et tracteurs et autres machines absorbent plus que les quelques raffineries Ouzbeks ne peuvent produire ; on importe un peu de fuel russe, on rallonge un peu à la flotte ou avec … va savoir … il vaut mieux connaître avant d’acheter ; des queues immenses occupent la chaussée dès qu’une station est livrée ; pour nous, c’est notre guide qui négocie et nous trouve des points de fourniture de « bon » gasoil ; nous y voici ; mais ça n’avance pas ; malgré les accords passés, une fois les camping-cars arrivés, le patron de la station essaie de négocier un prix supérieur à celui convenu (2000 zoums, soit 1€ ; à la frontière c’était 1500) ; finalement on en reste à 2000, mais on n’a droit qu’à 40 l maxi ; on s’exécute, en contrôlant avec une lampe de poche sur le compteur de la pompe préhistorique le nombre de litres versés ; désolés, c’était un peu stressant, on a oublié de faire des images ; on rentre à 23h passées, avec des mines de contrebandiers.

Donc ce matin, l’esprit libre, nous partons vers 9h à la rencontre de Khiva la mystérieuse ; c’est facile, on couche au pied des remparts, on y va donc à pied. On ne va pas tout vous expliquer, il y a Wikipedia pour ça. On a visité plein de monuments parmi medersa, mosquées, harem, minaret, caravansérail, trainé au marché et dans les boutiques de souvenirs, très bien et typiquement déjeuné dans une ancienne medersa, assisté dans une autre à un joli spectacle de chants et danse d’ici, puis revenu « chez nous » à une heure raisonnable pour pouvoir bricoler et vous écrire tout ça !

Demain pas mal de km pour arriver à Boukhara, mais ça roule bien paraît-il !

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Etape du 17 juin
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NUKUS - KHIVA | 22/06

départ 8h30 par un vent rafraîchissant, mais le soleil est déjà chaud. Petite étape jusqu’à Khiva, 200 km, on ne se presse pas !

Dès la sortie de la ville qui pour une fois s’est faite rapidement, on reprend cette sorte de désert. Le contraste est saisissant, car les 120km d’hier se sont déroulés dans les champs de coton et de riz, terre noire et fine, de l’eau partout. Aujourd’hui, on roule sur de petites dunes qu’un vent violent balaie constamment. Végétation de buissons rabougris. Sur la route, nuées de petits bus rabougris aussi, bondés, qui ressemblent à des suppositoires un peu les mêmes qu’à Astrakhan, mais 2 fois plus petits avec le même nombre de passagers.

Au fil des kilomètres, et parce que, pour la première fois depuis longtemps, la route s’élève parfois de façon substantielle et découvre la vue au loin, nous nous apercevons que nous sommes à la limite de la zone fertile autour du fleuve (Amou-Daria) et de la zone sèche qui s’étend depuis la quasi défunte Mer d’Aral au nord.

Dans cette zone sèche, où la route est le plus souvent installée, soudain une "mesa" s’impose ; il est difficile de loin de se rendre compte s’il s’agit au sommet d’élément naturel ou de forteresse bâtie ; la route passe à 1km à peu près de cette chose bizarre (nous n’avons rien vu de plus de 5m de haut depuis au moins l’entrée dans les pays baltes...) ; une piste y mène ; Thierry notre technicien camping-car est là avec son 4x4 et réussit à nous convaincre de monter tous les 8 dans notre camping-car qui lui paraît plus apte et de partir à la conquête des lieux en sa compagnie ; sitôt dit, sitôt fait ; Gil se colle au volant et attaque la piste prudemment, puis plus franchement, ça roule bien, sans piège, juste qq vibrations ; un effort pour escalader une courte rampe et nous débarquons en atmosphère joyeuse au pied de la chose, qui apparaît bien naturelle ; un chemin permet de monter à l’assaut, allons-y, on arrive vite au pied de la "table" elle-même, pour découvrir qu’un petit trou, comme un chas d’aiguille, permet de grimper sur le plateau ; et hop ! quelle merveille, on peut pas dire, on peut juste espérer que les photos vont passer ce soir... et puis il faut redescendre ; surprise, un homme s’est approché en vélo du camping-car ; après qq minutes d’inquiétude (qui c’est ce mec là ?), on découvre en approchant un brave homme venu nous donner aubade avec sa voix accompagnée d’une sorte de guitare kazakhe (excusez notre nullité en instruments, et notre guide n’est pas encore là pour répondre aux questions). Moment magique qui finit de façon extraordinaire cette mini-expédition qui à elle seule vaudrait le voyage.

Nous repartons "sur un nuage" ; le deuxième point d’intérêt de la journée interviendra une grosse heure plus tard : un pont flottant sur l’Amou-Daria ; c’est là aussi un truc assez indicible ; si vous avez entendu parler des ponts de bateaux que les soldat du génie de Napoléon construisaient sur la Bérézina, vous êtes sans doute sur une vision luxueuse de ce que nous avons devant nous ; c’est assez "émouvant", mais ça passe...

Après un déjeuner frugal sur place histoire de se remettre de nos émotions, nous arrivons sans encombre à Khiva qui a l’air d’une autre merveille, mais ça, on en parlera plus tard

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Etape du 17 juin
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KONGRAD - NUKUS | 21/06

90 KMS nous separent de notre prochaine etape, une bagatelle pour nous, maintenant. Une nuit reparatrice jusau`a 8 h 30, ca fait du bien.... Il fait toujours chaud et sec. Beaucoup d`Ouzbeks nous font des gestes amicaux sur la route, large sourire aux levres. C`est tres agreable. Sur la route, un marche, nous nous arretons. Le pain galette est cuit devant nous.

Une jeune femme armee d`un gros gant ignifuge place la galette dans le fond d`un des deux chaudrons a son etal. La galette est sortie au bout de quelques minutes, estampillee a l`image de sa boutique. Ca sent tres bon.... On se laisse tenter par des beignets gouteux. Plus loin des fruits, des legumes. La marchande tres avenante nous fait signe ''photo ?`` On s`execute et Jean Claude part avec elle dans une echope transferer la photo de la carte memoire dans un ordinateur. Finalement le progres est partout, meme la ou on ne l`attend pas.

A l`etape pour l`apres midi, relax pour tous, lavage comme on peut avec de l`eau au bout d`un tuyau. Verification des filtres a air...bref un momemt apprecie////

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Etape du 17 juin
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BEYNEW - KONGRAD | 20/06

Nous sommes bien arrivés à Kongrad. ENFIN ! ! ! ! Dure journée de 16h !

Le passage à la frontière a été super rapide ! 4h30 !!!!!!! Au secours !

La route est difficile et pénible, le bitume est défoncé, la piste ressemble à une tole ondulée... on a mis 11h pour 420km... j'ose pas faire la moyenne...

Mais bon pas de casse sauf le petit racket à la douane qui devient habituel...

On a grand besoin de "dodo" !

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Etape du 17 juin
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ATYRAU - BEYNEW | 19/06

Beynew, c'est une ville... ...au milieu de rien ! Enfin presque car en fait, elle est au mileu de "champs" de pétrole et de gaz.

34°C à 21h, mais 17°C dans l'apéro !

Tout va bien, sauf un chameau qui rale à 10 mètres !

Demain, c'est parti pour 400km très cassants avec un passage à la frontière qu'on espère meilleur que la dernière fois...

Par contre ca sera bivouac, alors on aura surement pas d'internet et peut etre pas non plus de téléphone, donc on vous dit à après demain !

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Etape du 17 juin
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ASTRAKHAN - ATYRAU | 18/06

Passage frontière (Kazaksthan) près de l’énorme réserve pétrolière de Tenghiz... Passage galère...

Nous sommes partis à 6H30 pour arriver à ... ... 22h30 ! 8h pour passer la frontière, pause déjeuner et panne électrique de la douane incluses.

Mais nous sommes bien arrivés en ASIE !! Chameaux, chevaux, bakchich, paysages sublimes, routes plus défoncées qu'un punk le samedi soir. En tout cas tout va bien !

@Bientôt

AnneGil (retransmission by Denis)

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Etape du 17 juin
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TRAMBOV - VOLGOGRAD | 17/06

Bon, il est 21h33 ; on n’a pas mangé, on a juste fêté les 61 ans d’Yves et écouté Jacques nous présenter la suite du programme ; demain frontière, donc départ 6h30, donc lever 5h15, alors on va dodo très vite, et le récit détaillé sera pour un autre jour, demain si on peut, merci de votre compréhension.

On va juste vous dire que tout va bien, qu’il a fait chaud aujourd’hui (30-31), que nous sommes bien arrivés à Astrakhan.

On va vous dire aussi que finalement l’organisation a décidé de supprimer le passage au Kirghizstan ; nous ferons donc le tour par le Kazakhstan, pour lequel nous avons les visas et entrerons en Chine par là . Honnêtement, nous n’avons pas encore regardé la carte, mais vous avez, vous le temps de faire ça en attendant qu’on le précise.

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Etape du 16 juin
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TRAMBOV - VOLGOGRAD | 16/06

Départ tôt : 8h 15 mais toujours les derniers équipages à partir. La route est longue (500 kms) et toujours en mauvais état entre des creux et des bosses, qu’on voit au dernier moment, le Rapido est mis à rude épreuve.

A midi, déjeuner dans une cabane en bordure de route (la M 6). Encore une fois accueil chaleureux et interrogateur sur notre Raid. On leur donne une carte de notre périple et ils prennent des photos de nos camping-cars. Nous nous régalons de crudités et d’un énorme plat de viande cuite au barbecue savoureuse et tendre avec de la purée tout çà pour 600 roubles (15 euros) pour 2. Les amateurs de desserts (j’en connais…) restent sur leur faim, il n’y en a jamais, mais bon, il faut s’adapter...

L’essence aussi n’est pas chère, un peu plus de 40 centimes d’euros par litre.

On reprend la route, sobres, puisqu’à l’eau (le taux d’alcoolémie ici est 0,00). La route est rectiligne, les kilomètres à avaler paraissent plus longs dans une "vaste plaine" plate sur les 180° que porte notre regard. Sur le bas côté, toujours des lambeaux de pneus, des voitures à l’arrêt, capots levés et il fait très chaud. De nombreux postes de police sur la route qui font des contrôles. A un de ces postes, un policier pointe dans notre direction une sorte de longue lampe-torche et fait stopper la voiture qui nous suivait. OUF

Arrêt pour la visite d’un immense cimetière, indiqué sur notre feuille de route. Toutes les tombes sont joliment fleuries (avec des fleurs artificielles, les hivers sont rudes). Sa particularité : une table et un banc devant chaque tombe. Original.

A quelques kilomètres de l’entrée de Volgograd (littéralement ville sur la Volga), 2 voitures de police, toutes sirènes hurlantes suivies de 2 berlines aux vitres teintées nous doublent à vive allure. Des officiels ?

L’entrée dans Volgograd se fait sur des routes "normales" Quel plaisir...

Nous sommes garés juste au pied de l’immense statue de la "Mère Patrie", 70 m de hauteur, IMPRESSIONNANT !!

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Etape du 15 juin
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MOSCOU-TAMBOV | 15/06

16 ° sur le parking à 7h ; départ à 8h, après avoir effectué les tâches obligatoires après 48 h d'arrêt (eau propre, eaux usées) en route pour 500 km avec tout d'abord l'espoir de trouver un Auchan ; depuis que nous sommes à Moscou, ils nous ont nargués à chaque fois qu'on prenait le bus pour les visites. Maintenant que nous sommes prêts à renouer avec la civilisation consumériste, ils ont disparu ... Tant pis !

La rocade chargée au départ s'est vite fluidifiée quand nous avons pris le M4. Mais inquiétude ... il nous en manque deux (sur les 4 habituels) ; circulation au ralenti, puis arrêt sur station service, 10 mn d'attente et les retardataires arrivent : en sortant du "camping", au ras du poste de police (voir l'arrivée à Moscou), l'un des 2 a légèrement accroché un panneau des policiers, qui lui ont couru après, toutes sirènes hurlante, il s'est vu mal, assis dnas leur voiture, puis un mystérieux coup de fil faisant référence à Paris l'a libéré ...

Temps dégagé, beau ciel bleu, circulation correcte, état de la route ... comme d'hab. Le paysage a rapidement changé : pour la première fois depuis la Pologne, les forêts ont vite laissé le pas aux prairies (avec vaches), puis aux champs, céréales, pommes de terre, betteraves, et même pommiers en arrivant sur Tambov. Sur la route, des marchands proposent des produits ... originaux ; nous participons à la santé du commerce local ; à 14h50, il n'y a plus que 125 km quand Gil me reprend le volant après sa sieste quotidienne, le réservoir est plein, prix en baisse 15,8 roubles, soit 42 centimes d'euros, rhaaaa le plein à moins de 25 euros !!!

18h, nous arrivons en vue de Tambov ; c'est là que ça s'est gâté, la feuille de route est poétique, mais pas précise du tout, on se retrouve perdus dans des maisons avec des trous énormes entre les pavés ; un couple sympa nous remet en ligne et nous dessine un plan ; à 3km de l'arrivée, on trouve une voiture de l'organisation qui nous amène à bon port avant 19h ; ouf ! il fait beau, 28°, nous sommes sous des pins magnifiques, tout va bien !

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Etape du 14 juin
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MOSCOU | 14/06

Samedi était une journée de Fête Nationale, les moscovites ont le lundi en compensation donc encore beaucoup de monde sur le périphérique que nous empruntons en autocar pour découvrir un monastère à 70 kms de Moscou (saint-Sergei). Notre guide nous parle à bâtons rompus durant le voyage en fonction de ce qu’il voit sur la route :

Auchan, la première chaîne installée qui compte 13 magasins à Moscou est très appréciée des moscovites.

Peu de voitures russes, beaucoup de coréennes, japonaises ou européennes. Les ladas sont principalement pour l’export, la "giguli" (orthographe incertaine) pour le marché intérieur.

L’état a vendu à des propriétaires privés les autoroutes. Rien n’est fait pour les entretenir donc elles se dégradent. La première autoroute payante sera réalisée pour les Jeux Olympiques en 2014.

Sur notre trajet, nous traversons une ville satellite de Moscou où des professionnels travaillent pour la conquête spatiale, l’objectif : 12 personnes enfermées dans un espace clos, préparées pour un voyage vers Mars qui durera 4 ans.

Une autre ville toujours près de Moscou est le centre de productions des poupées russes.

Nous arrivons dans la ville (dont j’ai oublié le nom) pour visiter la Cathédrale St Serge, saint le plus vénéré en Russie. Intéressant mais beaucoup d’iconographies comme nous en avons déjà vues.

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Etape du 13 juin
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MOSCOU | 13/06

Comme à St Petersbourg, pas beaucoup de mots, on va laisser parler les images puisque vous avez l'air d'aimer ça ; il y aura même une photo de nous, histoire de prouver qu'on n'écrit pas ça depuis Buxerolles en chatouillant Wikipédia ; mais n'y comptez pas trop souvent, quoi qu'en pense Nico, nous persistons à croire que nos tronches changent peu et ne risquent en rien d'enjoliver le paysage, bien au contraire.

Départ 9h en bus par un temps chaud et très ensoleillé : visite de la ville avec arrêts aux endroits intéressants ; repas au resto sans commentaire (!) ; puis visite du Kremlin, avec une grosse fausse note sous la forme d'un énorme orage qui transforme la visite en course aux abris ; c'était quand même très beau, avec un regret pour vous : photos interdites en intérieur, vous n'aurez donc pas droit aux sublimes icônes, mais il y en a sûrement sur le net. Nous terminons l'après-midi par un tour de métro, encore une oeuvre d'art, mais inspirée par une "autre religion", n'en déplaise à un de mes compagnons de voyage !

Retour peu après 19h, les options du soir ont été annulées, finalement c'est pas plus mal on est crevé et certains d'entre nous ont dû écoper en rentrant (nous juste un peu essuyé), car vu le temps à 9H, ils étaient partis avec les toits de bahuts grands ouverts. Demain départ 9h en bus pour un monastère hors Moscou, déjeuner par là-bas et retour dans l'aprem pour un temps libre dans la rue Arbat, un truc genre St Germain des Prés pour les parisiens (rue Gambet' pour les Poitevins ? ;) ) ; souvenirs au menu.

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Etape du 12 juin
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VALDAI - MOSCOU | 12/06

Nous quittons avec regret ce campement ,nous aurions souhaités y rester quelques jours pour profiter de ce grand lac et de ce beau site naturel . Le périple continue. L’étape d’aujourd’hui nous amene à MOSCOU.

Nous traversons beaucoup de petits villages et le long du parcours des femmes RUSSES sont installés sur le bord de la route et vendent des produits maisons (Bocaux de cornichons et de légumes marinés dans du vinaigre). Arrêt pour découvrir le SAMOVAR , une sorte de bouilloire avec au milieu un petit foyer pour le bois qui en brulant chauffe l’eau du reservoir situé tout autour. Nous traversons la ville de KLIN, ville natale du célèbre compositeur TCHAIKOVSKY.

A l’arrivée sur Moscou ,nous prenons le périphérique sud .Après quelques kilomètres ,nous tombons dans un bouchon .Enfin apès une heure de patience ,nous arrivons au parking de l’hôtel . Aujourd’hui 12 juin c’est la Fête Nationale en RUSSIE .De nombreux bouchons sur la route dans l’autre sens .Les Moscovites profitent de ce long we de 3 jours pour quitter la ville .

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Etape du 6 juin
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ST PETERSBOURG/ VALDAI | 11/06 | Départ pour une étape de liaison entre st Petersbourg et Moscou

Les camping cars sont mis a l’épreuve des routes RUSSES, bosses et trous se succèdent durant ce trajet. Nous passons à côte de la ville de NOVGOROD l’une des plus anciennes villes de RUSSIE ou est né le christianisme . Quelques camping caristes se sont arrêtés a NOVGOROD et ont pu appréciés cette très belle ville. Arrivée en fin de journée au campement de KINOGORODOK perdu au milieu de la nature au bord d’un très grand lac. Ce campement érigé au milieu de rien a servi pour un projet de séries télevisées qui finalement n’a jamais été réalisé .Le décor est naturel avec une palissade en bois qui entoure le campement ,on dirait être effectivement dans un décor de film . Nos participants sont ravis ,de plus l’accueil est chaleureux et les installations sont très propres. Nuit ponctuée d’orages et c’ est finalement tôt le lendemain matin que certains partiront pour Moscou.

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Etape du 6 juin
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ST PETERSBOURG | 10/06

Départ avec Veronica pour la visite du Palais de Catherine qui est situé en dehors de la ville. Nous empruntons le parcours qui nous mènera demain vers Moscou. Au niveau du Monument aux Héroïques défenseurs de Leningrad sur la place de la Victoire, nous prenons la route de Kiev. Au bout de quelques Kms nous sommes obligés de faire demi tour en raison d’un accident sur la voie de chemin de fer. C’est donc avec un peu de retard que nous arrivons au Palais de Catherine .

Le bâtiment imposant, couleur bleu et blanc est en cours de rénovation. Nous commençons la visite par le grand escalier monumental avec ses draperies rouges, ses poteries japonaises et chinoises, la grande salle de réception, la salle à manger des chevaliers, le salon d’ambre, et une multitude de salles en enfilade.
Nous poursuivons par une promenade dans le parc le long de la galerie de Cameron. La visite est terminée et nous nous rendons dans un magnifique restaurant situé dans une imposante construction de rondins ( une isba ) où sont descendues plusieurs célébrités dont J.Chirac.
Le repas composé de cinq plats typiques, arrosé de vodka, de vins rouges et vins blancs, est animé par un groupe folklorique qui chante des chants russes et entraîne le groupe qui est en super forme.

Après la photo souvenir devant l’isba, le bus nous ramène vers le centre de Saint Petersbourg pour deux heures de temps libre.
La journée a été excellente et le groupe I est prêt pour le trajet vers Moscou.

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Etape du 9 juin
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ST PETERSBOURG | 09/06 | 1ère JOURNEE A SAINT PETERSBOURG

9 h embarquement dans le car qui nous conduit à St Petersboug. Beaucoup d’embouteillages pour arriver au centre. C’est l’heure du boulot pour les habitants mais à l’arrivée c’est un véritable joyau qui s’étale devant nos yeux. C’est magnifique, des palais, des églises aux couleurs pastel, des canaux. Tous les appareils photo, les caméras sont sortis pour immortaliser cette visite. Le centre est classé patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1990. Sur les bords de la Neva, des oursons, des jeunes filles en tenus folklorique.

Après la visite de la ville, déjeuner dans un restaurant d’au moins 3 étoiles au centre de St PETERSBOURG. L’après midi visite de l’Ermitage, ancienne résidence des tsars. Des tableaux de tous les grands peintres sont là. C’est Catherine II avec Diderot qui commença l’achat des collections. Nous avons tous des oreillettes et sommes tous attentifs aux explications de notre guide.

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Etape du 8 juin
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TALLINN - SAINT PETERSBOURG | 08/06

A 9h, toujours en car, nous partons visiter le Palais de "Catherine la Grande" à quelques kilomètres de St Petersbourg.

Chaussés tous de "cache chaussures" pour ne pas endommager le parquet, nous parcourons les pièces aux riches décors dorés (à l’excès quelquefois).

A midi déjeuner dans un superbe restaurant style "datcha". Le repas commence par un verre de vodka que notre jeune guide nous invite à boire "cul sec". Après des plats typiques russes :bortch, oreilles d’ours (pas des vraies). Des verres de vodka sont allègrement descendus au rythme des chanteurs et musiciens russes. Au retour vers St Petersbourg, beaucoup n’ont pas entendu les explications que notre guide nous donnait dans le car.

Une journée à ne pas oublier

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Etape du 7 juin
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VARSOVIE | 07/06

Nous avons maintenant 3200 kms au compteur, le dixième du parcours finalement ! Nous avons traversé l’Allemagne et roulé entre les poids lourds (la veille, jour férié en Allemagne, interdit poids lourds) puis la République Tchèque et ses nombreuses routes en plaques de béton disjointes. Toujours plein soleil et températures très agréables. Nous nous sommes arrêtés à Prague dans un camping très accueillant.

Puis direction la Pologne. Les routes à Cracovie sont en très mauvais état. Départ le lendemain matin pour Varsovie. La campagne est belle, les maisons très colorées. En approchant de Varsovie, les maisons en bois se font plus nombreuses, certaines sont très anciennes.
Nous arrivons au camping pour déjeuner, et un guide vient nous chercher. Nous prenons le bus puis le tram pour arriver à la vieille ville, détruite durant la dernière guerre, et reconstruite à l’identique, tout du moins pour les maisons. Les 16 églises ont été reconstruites, mais malheureusement des églises en bois très anciennes ont disparues. Ballade très agréable, belles façades décorées, nombreuses places.

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Etape du 6 juin
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ST PETERSBOURG | 06/06

Quelques gouttes de pluie au lever, température fraîche 11°, départ pour Vilnius en car avec Kirate notre guide. Nous traversons Trakai qui fut au XIIIe siècle la seconde capitale de la Lituanie, la ville était alors un centre militaire, administratif et économique pour le pays. Trakai possède un magnifique château de briques rouges et de type moyenâgeux. Un musée est actuellement installé dans le château et, en été, le théâtre de l’opéra ballet y donne des représentations. La ville est connue pour sa petite communauté de Juifs karaïtes, qui y sont installés depuis que le grand-duc Vytautas le Grand les a engagés pour la garde de la forteresse au début du XVe siècle.
En traversant le village on remarque de jolies maisons de bois, de toutes les couleurs ayant sur la façade donnant sur la rue, trois fenêtres : la première est celle du propriétaire, la seconde est pour l’hôte et la dernière pour Dieu. Trakai compte environ 3.000 habitants, à part égale entre chrétiens et juifs. On y trouve une synagogue karaïte (kenessa), un musée sur leur culture et un restaurant karaïte. Les habitants karaïtes ne sont plus que quelques dizaines.

Continuation vers Vilnius, tour de ville en bus avec arrêt au monument des trois croix pour admirer le point de vue, visite de l’église Orthodoxe de style baroque coloré à prédominance verte, nous avons assisté à une partie de l’office, les femmes portent toutes un voile, certaines sont de noir vêtues, nous avons la chance et le plaisir d’entendre les popes richement habillés entonner des chants religieux. Nous poursuivons à pied dans Vilnius jusqu’au moment du repas qui se déroule dans des salles voûtées d’un très bel hôtel avec cour intérieure . Nous y dégustons après une salade composée, le plat national qui est le cepelinai, en forme de zeppelin. C’est une boule de pomme de terre râpée qui tient sa forme grâce à l’amidon, fourrée à la viande. Ensuite plat de poisson accompagné de sa garniture .Le repas se termine par un coulis de fraise surmonté d’une glace à la vanille aux graines de pavot. Après ce bon repas la visite à pied se poursuit dans les petites rues piétonnes avec une pause au musée de l’ambre.

Vers 16 heures chacun poursuit à son rythme la visite de la ville . Le retour en car vers le camping se fait vers 18 heures. Bonne journée ensoleillée en Lituanie . Demain route pour Tallin 620 Km.

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Etape du 5 juin
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VARSOVIE - VILNIUS | 05/06

On remet le cap au Nord-Est !

Alors là, ce matin, pas le droit de ne pas avoir le moral !!! Ciel bleu très pur, soleil éclatant. 12° au lever (7h), mais déjà 16 à 9h20. Car déjà à cette heure là, nous avons fait le plein d'eau et de victuailles dans un supermarché indiqué par le camping. Les forçats de la route ? Cette expression nous conviendrait-elle ? Commentaire ultérieur : finalement, on a ressenti aujourd'hui une sensation de rodage : se trouver au volant devient un état normal et la route se déroule assez paisiblement.

Pour l'instant (9H40), nous roulons sur une route plutôt en mauvais état, très droite, dans une forêt de chênes et d'acacias en fleurs. L'état de la route s'améliore. Nous suivons notre poisson-pilote (JC et Denise) en jetant un oeil au GPS soviétique mis en service ce matin. Gil fantasme, car la forêt est pleine de "biches" qui attendent le client ...

14h ; 60km d'Augustov, après la pause la température monte (22) et le trafic aussi (bcp de camions). Nous traversons de grandes plaines vertes (céréales) et des villages coquets ; les calvaires sont décorés de fleurs des champs et les poteaux télégraphiques de cicognes (vivantes !). Beaucoup de champs de foin à la bonne odeur aussi et nous redécouvrons les bonnes vieilles faneuses mécaniques d'antan, quelquefois même des femmes et hommes avec le rateau en bordure des champs.

16h : nous passons la frontière lithuanienne.

18h20 heure de Paris, arrivée au camping ; très belle nature. Mais il est 19h20 ici ... demain départ pour Vilnius en bus à 9h.

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Etape du 4 juin
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Pour Cracovie | 04/06 | Etape vers la Pologne

Encore une étape de route. Nous quittons Prague par l’autoroute E50, celle-ci est en très mauvais état, une véritable tôle ondulée. Nos oreilles souffrent, le camping car vibre de partout … pourvu que ce ne soit pas comme ça sur les 500 kms prévus. A partir de BRNO, nous avons suivi la E462 par Olomouc, Bielsko Biala qui est en meilleur état, heureusement car le temps est long et un peu monotone.

Nous nous arrêtons à la douane pour changer un peu d’argent. 50 € pour 177 Pln.

Il fait beau 22,5°. Nous retrouvons par deux fois des autoroutes à péage, les premières depuis la France 8 Pln par passage.

Nous arrivons au camping où nous retrouvons quelques camping-car français déjà installés. Nous sommes les premiers du groupe et nous choisissons une place où nous captons le signal wifi. Les moustiques sont aussi installés et apprécient notre arrivée, je me protège très vite avec du spray. Après renseignement, nous apprenons qu’un supermarché est à 15 mn à pied, nous repartons donc tous ensemble. A moins de 5 minutes de marche nous entrons dans un superbe centre commercial tout neuf. Il fait beau et chaud, alors tout naturellement nous nous installons dans un bar. Les hommes et Odile dégustent leur première bière locale la Zilniec.

De retour au camping,le wifi ne fonctionne plus. Nous recevons notre feuille de route pour le lendemain : Varsovie et la visite de la vieille ville.

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Etape du 3 juin
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CRACOVIE - VARSOVIE | 03/06

Prague, il a plu toute la nuit, le terrain de camping est détrempé, quelques inquiétudes se font ressentir pour sortir.

A l’aide de plaques de désensablement que Thierry de l’assistance a mis a disposition, les camping cars arrivent à se dégager sans problème et prennent la direction de Cracovie. La sortie de la ville n’est pas aisée en raison de la pluie et des ralentissements . Quarante Kms plus tard la circulation devient plus fluide et progressivement la météo s’améliore. A Austerlitz le ciel devient bleu...

La Campagne est magnifique a cette époque de l’année , le jaune du colza et le vert des prairies sont éclatants. Nous apercevons de nombreux villages avec leurs clochers très typiques.

L’arrivée sur Cracovie est perturbée par quelques travaux nous arrivons par l’A4 , autoroute ouverte récemment.

Les premiers arrivent au camping vers 17h30 ,les derniers vers 19h00. Gérard Couté rassemble tout le monde et la journée se termine autour d’un verre chacun racontant son étape et les découvertes du jour.

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Etape du 2 juin
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STRASBOURG-PRAGUES | 02/06

Pas d'internet alors c'est Denis (qui est gentil) et qui fait la retranscription d'un texto qu'on lui a envoyé :

Nous sommes bien arrivés à Prague, il fait 10°C et il y a du vent... Mais le moral est au TOP !

La fuite d'eau semble être colmatée ! on repart demain pour 530 km... On essaiera de vous remettre une ou deux photos de notre étape à Prague.

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départ de l'aventure
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PARIS | 01/06 | Départ de l'aventure

Les derniers préparatifs se font dans la bonne humeur. L'ambiance est festive, les aventuriers sont prêts à partir. Les équipes sont toutes réunies devant le château de Vincennes et l'heure des préparatifs est définitivement terminée. Le ruban annonçant le départ vient d'être découpé, c'est le début d'une aventure extraordinaire.
video du départ

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